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Le Puy du Fou, à la recherche de l'excellence

Rédaction Eventail

16 April 2019

© Puy du Foy

Mises en scène, cascades, jeux d'eau, musiques..., c'est en créant ses propres spectacles et en instillant une culture de l'excellence dans les corps de métiers que le Puy du Fou est devenu une référence internationale en matière de spectacle vivant.

Le Puy du Fou a été élu meilleur parc d'attraction au monde à plusieurs reprises. Pour rendre les spectacles crédibles et magiques à la fois, le Puy du Fou accorde autant d'importance à la musique qu'aux textes, aux décors qu'aux effets spéciaux, aux costumes qu'aux comédiens. Scénaristes, décorateurs, costumiers, dresseurs, cascadeurs, techniciens, jardiniers... plus de 200 métiers travaillent de concert du Puy du Fou pour imaginer, concevoir, mettre en scène chaque nouvelle création, décor et ambiance du parc. Ces spécialistes ont créé un catalogue unique au monde : cinquante chevaux entraînés pour réaliser une course de chars, une tribune pivotant à 360°, un drakkar de vingt mètres de long surgissant de l'eau...

L'Académie Junior

La transmission du savoir est au coeur de la réussite et du modèle unique du Puy du Fou. Dès 1998, le Puy du Fou a créé ses propres académies de formations techniques et artistiques. L'Académie Junior compte aujourd'hui trente écoles. Costume, théâtre, danse, dessin, enluminures, décors et accessoires, équitation, cascade, voltige équestre, photographie, vidéo, technique du spectacle, animalerie, flamenco... Plus de 600 jeunes au total sont formés chaque année et constituent ainsi un véritable vivier de talents.

© Puy du Fou 

L'Acamédie Equestre

C'est la plus grande écurie de spectacle d'Europe. 206 chevaux, pour la plupart lusitaniens, sont dressés et soignés à l'Académie Equestre. Ce sont de véritables sportifs de haut niveau choyés par les vétérinaires, ostéopathes équins et soigneurs du Puy du Fou. Ils sont formés à différentes disciplines équestres comme la voltige, le dressage haute-école, l'attelage ou encore la cascade. Pour former un cascadeur équestre, il faut cinq ans, pour un aurige, c'est très difficile. Il n'y en a qu'une soixantaine dans le monde entier. 22 ont été formés au stade gallo-romain du Puy du Fou.

© Puy du Fou 

L'Académie de Fauconnerie

Plus de 160 oiseaux volent à chaque spectacle des Oiseaux Fantômes. Pour assurer le show, quarante fauconniers s'occupent tout au long de l'année de 530 oiseaux de 73 espèces différentes, milans, aigles, vautours, buses, condors.. pour 80 naissances par an. Au sein de volières totalement intégrées dans la nature, ils mettent leur savoir-faire unique au service du bien-être des rapaces, de leur reproduction et de leur réinsertion en milieu sauvage.

© Puy du Fou 
Le Grand Parc du Puy du Fou
Les Espesses, Vendée, France
Ouvert du 6 avril au 3 novembre 2019
www.puydufou.com

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Montpellier - Sète : la ligne claire occitane

Foires & Expositions

Deux villes d’Occitanie s’offrent à vous en ce nouveau printemps. Montpellier d’abord, baignée d’une lumière directe. Puis la route descend vers Sète, où l’air se fait plus doux, le bleu plus intense. À Sète, il se reflète dans les vitrines et glisse entre les canaux. C’est dans ce décor fait de ciel, d’eau et de lumière, que quatre expositions d’art contemporain s’enchaînent naturellement, destinations d’un week-end.

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