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Un apéro avec Stéphanie Palacci

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Virginie Dupont

02 December 2025

Dix ans après avoir cofondé la marque de dentifrices Lebon, Stéphanie Palacci dévoile avec son mari Richard une nouvelle collection. Entre refonte des formules, nouveaux conditionnements et e-shop repensé, elle raconte cette transformation radicale après une décennie de stabilité. “C’est à la fois chronophage et émotionnel.”

Il est 18 heures chez Batch, à Ixelles. Cette adresse, ouverte du café-croissant au dîner arrosé, a longtemps servi de QG à l’entrepreneuse et sa fille. Diplômée en histoire de l’art et photographe, Stéphanie Palacci arrive vêtue d’un chemisier blanc, d’une veste et d’un pantalon en denim, au-dessus d’une paire de baskets. “Je voulais être présentable pour la photo, mais confortable”, confie-t-elle, rayonnante. Elle commande un verre de vin blanc nature et, entre deux gorgées, retrace l’évolution des dentifrices Lebon, cocréés avec son mari, pharmacien et dermo-cosmétologue, et fabriqués en France à partir d’ingrédients actifs naturels et d’arômes exclusifs de Grasse.

© LeBon

Dix années de tubes devenus emblématiques, neuf arômes signatures (dont Rhythm is Love, un mélange ylang-ylang, yuzu et menthe) distribués dans une trentaine de pays. “Nous avons mis du temps avant de savoir ce que nous allions faire pour les dix prochaines années. Notre fille a quitté le nid, notre fils a pris une année sabbatique… Il a fallu retrouver l’inspiration et l’énergie pour nous poser les bonnes questions”, analyse-t-elle.

“Il est facile d’avoir une idée, moins aisé de persévérer.”

© LeBon

Expérience sensorielle et soin thérapeutique

Un lieu symbolique ? Le Costa Rica, où l’idée de Lebon avait vu le jour en 2015. Cette fois, entre végétation luxuriante et coucher de soleil, le couple y a redéfini sa stratégie, mêlant expérience sensorielle et soin thérapeutique, avec l’ajout de nouveaux ingrédients comme l’acide hyaluronique, qui hydrate et soutient le confort des gencives. “Cette approche devrait nous ouvrir les portes des professionnels de l’hygiène bucco-dentaire et séduire les consommateurs en quête d’efficacité, au-delà du simple positionnement lifestyle. Nous avons aussi repensé le packaging : aluminium 100% recyclable, moins fantaisiste, mais toujours coloré, fidèle à l’ADN de Lebon.” Ce qui la rend fière ? “Être encore là constitue déjà un accomplissement. Il est facile d’avoir une idée, moins aisé de persévérer.”

Dans cette logique d’extension du rituel, Lebon propose désormais des brosses à dents électriques déclinées en trois coloris (Vert tropical, Sable d’été, Bleu urbain) et offrant quinze combinaisons de modes et d’intensités. “Offrir le meilleur de la technologie avec l’élégance d’un accessoire Lebon”, se réjouit Stéphanie. Avec toujours cette philosophie : le luxe, parfois, c’est simplement prendre soin de soi, deux minutes, deux fois par jour.

Photo de couverture : © Maroussia de Neuville

Les amoureux du gotha

Chroniques royales

Impossible de rater la saint-Valentin, rappelée à grands renforts de cœurs et de slogans accrocheurs. La tradition qui ne date pas d’hier serait née au cœur de l’Angleterre médiévale, toujours catholique au XIVe siècle. On pensait que les oiseaux commençaient à roucouler et penser aux amours le 14 février, jour de la Saint-Valentin. C’est le pape Alexandre VI qui désignera l’intéressé comme le patron des amoureux. La coutume traverse les siècles et se répand sur tout le Vieux Continent, aussi bien au sein de l’aristocratie que dans les couches populaires. Les Valentins et les Valentines fleurissent dans toute l’Europe s’échangeant bons vœux et billets doux. Au XXe siècle, elle devient une fête laïque qui permet, tout un symbole, de célébrer l’amour. Et le gotha souscrit volontiers à la règle.

Lorenzi

Boutiques

L’adresse idéale pour dénicher un cadeau d’exception : des créations introuvables ailleurs, façonnées en corne, bambou, nacre ou crocodile, où chaque objet reflète un savoir-faire unique et un raffinement absolu.

Italie

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Un apéro avec Florence Renson

Entrepreneuriat

C’est autour d’un thé à la menthe, chez Grand Maison à Liège, que Florence Renson nous reçoit. Bio-ingénieure en chimie et bio-industries de formation, cette trentenaire au sourire franc a fondé Nutrifix, une gamme de compléments alimentaires. “Le marché des compléments est rempli de charlatans. Je veux proposer des produits efficaces, sans additifs ni allergènes.”

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