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Le Guggenheim de Bilbao

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Rédaction Eventail

25 January 2018

© Erika Ede

Le plus célèbre musée du Pays Basque fête son 20e anniversaire, qui s'accompagne d'un bilan économique positif et d'une programmation culturelle encore et toujours plus riche.

Pour son 20e anniversaire, le Guggenheim de Bilbao affiche une série de grands noms. Après la rétrospective Bill Viola, dont le parcours chrono-thématique s'est clos en novembre, le musée accueille depuis le 6 octobre les travaux d'Anni Albers, figure éminente du Bauhaus de Weimar. Les portraits de David Hockney – 82 pour être exact – et les clichés hivernaux d'Amie Siegel quitteront respectivement les lieux les 25 février et 11 mars.

Inaugurée le 5 décembre, l'exposition L'art et l'espace emprunte son nom à un ouvrage coécrit, en 1969, par le sculpteur et graveur basque Eduardo Chillida et le philosophe allemand Martin Heidegger. Le lieu, la présence des choses, la relation entre art et sciences sont les jalons essentiels ce dialogue artistico-philosophique. Les voilà à ce jour revisités à travers une centaine d'oeuvres d'artistes internationaux incarnant l'abstraction de ces soixante dernières années. Tout un programme !


www.guggenheim.org

Marc Bankowsky l'alchimiste du bronze

Foires & Expositions

Du 8 avril au 23 mai, la Maison Rapin consacre une rétrospective à Marc Bankowsky, figure singulière du paysage artistique français, dont l’œuvre traverse plus de quarante-cinq ans de création. Cette exposition, intitulée L’Âge de bronze, propose une immersion dans un univers où sculpture, mobilier et objets dialoguent avec la nature et la matière.

Lisière

Arts & Culture

Entre gestes, jeux et lumières fugitives, les trois artistes composent une exposition sensible où le regard se réinvente au contact de l’éphémère et du presque invisible.

Belgique

Du 23/04/2026 au 07/06/2026

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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