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Manufacture des Gobelins

Bonnes AdressesExpositionParis 13eTourisme

Rédaction Eventail

01 February 2018

© Mobilier national | photo : Thibault Chapotot

[caption id="attachment_19183" align="alignnone" width=""]En 2016, la Galerie des Gobelins accueillait l’exposition collective “Tombée de métier”. [/caption]Les Gobelins, des siècles de tradition vivante. Son histoire remonte au XVe siècle et son âge d'or au règne de Louis XIV quand les liciers tissaient des centaines de tapisseries, dont les deux tiers étaient rehaussés de fils d'or.

Comme hier, les artistes d'aujourd'hui travaillent pour la célèbre manufacture sans signer leurs œuvres mais légitimement fiers car elles orneront les hauts lieux du pouvoir.

C'est également un lieu d'exposition depuis la réouverture de la Galerie des Gobelins en 2007. Il incarne le prestige d'une tradition française, le rayonnement d'une institution multiséculaire où s'expriment, entre autres missions, la vitalité de la création textile contemporaine et du design. En dépendent, outre les Gobelins, les manufactures de la Savonnerie à Paris, de Beauvais ainsi que les Ateliers nationaux de dentelle du Puy et d'Alençon.

MANUFACTURE DES GOBELINS
42 avenue des Gobelins, Paris 13e
www.manufacturedesgobelins.fr

Le roi Philippe au chevet des Hautes Fagnes

Gotha

Alors que les Hautes Fagnes subissaient le plus vaste incendie de forêt de l’histoire contemporaine de la Belgique, le roi Philippe a écourté ses vacances pour se rendre en province de Liège, le lundi 17 août. Une journée de terrain placée sous le signe de l’émotion et de la reconnaissance envers les centaines d’intervenants mobilisés.

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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