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Alexa Fairchild, un label belge à suivre

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Rédaction Eventail

30 April 2018

© Wetouch imagework

Une nouvelle et jeune marque streetwear voit le jour : Alexa Fairchild. Sans boutique, sans saison, sans client type, elle souhaite avant tout nous faire voyager. Du haut de ses vingt-trois ans, Alexa combine ses deux passions, le cheval et la mode. Elle nous entraîne dans son univers...

C'est une marque qui a tout d'abord été influencée par nos loisirs favoris : le cheval mais aussi le surf, le skateboard, le ski... On retrouve beaucoup de leggings et d'imprimés tribaux rappelant l'équitation, mais aussi de beaux pulls en cachemire, des sweatshirts façon surf, des T-shirts peints à la main ou encore nos pièces plus haut de gamme : des blousons en cuir et en mouton retourné. Les pièces peuvent convenir à toute la famille, même si nous avons tous un style très différent.

L'enseigne souhaite donc toucher une clientèle très variée mais inspirée, appréciant la ville mais aimant aussi voyager et tutoyer la nature, avec un bon équilibre de pièces sportives, confortables, casual et à la fois pointues. L'entièreté des pièces est fabriquée en Italie et notre stock s'y trouve aussi. La collection Alexa Fairchild s'axe actuellement autour de quatre couleurs : le bleu (plus exactement le bleu de Comporta où nous adorons aller en vacances), le noir et le blanc cassé (car ce sont des essentiels) et le jaune pour son énergie.

www.alexafairchild.com

La Fondation Linda & Guy Pieters ouvre ses portes à Knokke

Foires & Expositions

Après une première fondation ouverte à Saint-Tropez en 2018, le couple de galeristes belges Guy et Linda Pieters a inauguré en août 2026 une nouvelle et bien plus vaste institution à Knokke. Un lieu qui consacre près de cinquante ans de passion partagée pour l’art moderne et contemporain.

Marek Halter : « L’antisémitisme ne va vraiment jamais disparaître »

Livres

Le prolifique Marek Halter compare son 39e livre à une parabole. « Le Juif, c’est l’histoire de Jean-David Dupuis qui n’était pas juif. Sauf que, enfant, il a été circoncis pour raisons médicales. » Depuis l’école, bien que de confession catholique, Jean-David devient juif malgré lui, par le regard des autres. Le malentendu lui colle à la peau. Adulte, il dirige la cellule « Europe de l’Est » du ministère des Affaires étrangères. Comme on l’accuse d’être juif, on lui dérobe dans le train une valise contenant des documents secrets… Marek Halter, jamais en peine d’imagination, mêle à cette quête d’identité une affaire d’espionnage sur fond de terrorisme. Rencontre.

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