• HLCÉ

Le Golf de Mont Choisy

18 trousBonnes AdressesGolfÎle MauriceMont ChoisyVoyage

Rédaction Eventail

01 May 2018

© Renaud Vandermeeren

L'île Maurice est devenue en un quart de siècle une destination golfique à part entière. Colonisée d'abord par les Hollandais (à la fin du XVIe siècle), puis par les Français et enfin par les Anglais, cette île de l'océan Indien dispose désormais d'une dizaine de parcours de golf.

Nous vous présentons ici plus particulièrement le Mont Choisy, le dernier-né des 18 trous mauriciens inauguré fin 2017, à quelques kilomètres au nord de Port-Louis et à une bonne heure de route, par voie rapide, de l'aéroport international.

Dessiné par l'architecte de golf sud-africain réputé Peter Matkovitch, Mont Choisy a ainsi été conçu pour les golfeurs de tous niveaux, avec des tees de départ parfaitement adaptés. Ce "links" intérieur (par 72, 6245 mètres), sis sur une plaine de plus de 150 hectares, s'annonce cependant redoutable en cas de vent – même si, heureusement, celui-ci ne souffle pas comme sur un pur links écossais !

Si vous pouvez y jouer moyennant un greenfee (prix de base : 160 euros, comprenant voiturette et 55 balles au driving range de 300 mètres, avec des aires de chipping, pitching et putting dignes des clubs du top mondial), Mont Choisy possède des accords préférentiels avec les hôtelsBeachcomber situés à moins de 5 minutes en voiture ou en navette de l'hôtel. À savoir le superbe Trou aux Biches Golf resort & Spa, un 5 étoiles de luxe installé le long d'une des plus belles plages de l'île Maurice et ses couchers de soleil somptueux. Vous n'y aurez que l'embarras du choix entre les six restaurants – dont un excellent indien, ainsi que "la Caravelle" et son chef français Ludovic Gomiero –, tandis que son centre "Art of Wellness" est à la fois très spacieux et très intime.

www.montchoisy.com/fr
www.beachcomber-hotels.com/fr

Malte la parenthèse enchantée d'Élizabeth et Philip

Chroniques royales

Dans sa vie, la reine Élizabeth II n’aura connu que deux havres de paix : son cher yacht royal, le Britannia. Et Malte, le lieu de toutes les insouciances, où elle vu s’épanouir son amour avec Philip, entre leur mariage et son accession au trône. Deux ans à La Valette durant lesquels elle n’était ni reine, ni héritière.

Publicité

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Tous les articles