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"Black Dog", Grand Prix UCC 2026

CinémaFilmGrand Prix UGC

Corinne Le Brun

12 January 2026

L’Union belge des critiques de cinéma (UCC) a décerné son Grand Prix annuel au film « Black Dog », du réalisateur chinois Guan Hu. Le prix de l’UCC se destine à « attirer l’attention sur une œuvre dont les qualités singulières contribuent au rayonnement de l’art cinématographique ».

Lang (Eddie Peng), sorti de prison, décide rejoindre une équipe spéciale chargée de capturer des centaines de chiens en errance pour éradiquer la rage. La rencontre improbable entre Lang et le « chien noir » sauvage tisse le film magnifique de Hu Guan. Mais pas seulement. Black Dog est une œuvre éminemment politique dont la trame dépouillée se situe en 2008, à une cinquantaine de jours des Jeux Olympiques de Pékin. Dans une ville quasiment vidée de ses habitants, à l’orée du désert de Gobi. Black Dog, Prix « Un Certain Regard » en 2024, est un chef d’œuvre cinématographique.

Majestueux dans son esthétique. Sublime dans le rapport qu’il met en scène entre l’homme et l’animal, l’humanité et la sauvagerie. Les quatre autres finalistes du Grand Prix étaient Resurrection du Chinois Bi Gan, Nino de la Française Pauline Loquès, La Voix de Hind Rajab de la Tunisienne Kaouther Ben Ania et Sentimental Value du Danois Joachim Trier. Black Dog devrait ressortir en salles. À (re)voir absolument.

Dire aurevoir avec le cœur, l’accompagnement attentionné d’A&G Funeral

Événement

“Fais comme l’oiseau …” la mélodie de Michel Fugain résonne dans la salle du crématorium de Bruxelles. Aujourd’hui, on rend hommage à Nathalie. À l’âge de 85 ans, elle s’est doucement éteinte en laissant derrière elle trois enfants et huit petits-enfants. Son cercueil est pour le moins touchant ! Recouvert de mots doux écrits lors des visites au domicile, on y distingue des dessins, des petits cœurs, des étoiles, beaucoup de couleurs ! Tout autour, une multitude de tournesols : c’étaient ses fleurs préférées.

Waterloo

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Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

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