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Valerie_objects, le design à l’état pur

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Rédaction Eventail

23 September 2020

© DR

Une belle association. La rencontre d'Axel Van Den Bossche, 
PDG de Serax, et de Veerle Wenes, directrice artistique et propriétaire de la galerie Valerie Traan, à Anvers, était évidente.

Dans l'univers du design, deux personnalités aussi sensibles au beau et au design avaient de quoi s'entendre. Et donner ainsi naissance au projet valerie_objects. Dès le début, le label anversois se consacre aux objets du quotidien en soignant leur esthétisme. Ils s'intéressent tout particulièrement à la coutellerie et imaginent le Cutlery Project. Pour imaginer des pièces exceptionnelles de couverts, le binôme fait appel à la jeune garde des designers, dont le néerlandais Maarten Baas, le japonais Koichi Futatsumata et le duo belge Muller Van Severen. Ces trois créateurs misent sur l'esthétisme et la fonctionnalité en imposant leur style : brut, sobre, ludique. Cette première collection séduit les amateurs de jolies tables et renouvelle l'univers des arts de la table grâce à l'utilisation de laiton, de cuivre, d'acier et de couleurs. Le choix de Veerle Wenes, la directrice artistique, fait mouche. Et rappelle en filigrane son intérêt pour "l'art et les expositions d'art et de design". Toujours à la recherche de nouveaux talents, elle "suit des designers de près" pour voir leur évolution. Et éventuellement les approcher un jour.

DE SIGNATURES EN SIGNATURES
Rapidement, sous l'impulsion et l'exigence de Veerle Wenes, la collection s'étoffe et les collaborations avec designers, artistes et architectes se multiplient. Ils donnent naissance à des pièces uniques, de l'étagère minimaliste Etage Shelf (Destroyers/Builders) aux tapis graphiques (TheAlfredCollection) en passant par la Standing Lamp (Muller Van Severen). Chacun possède un style immédiatement reconnaissable. Curieuse, la directrice artistique de valerie_objects aime les pièces en cours de développement même si, comme elle le souligne, "j'adore chaque pièce de notre marque, chaque pièce a sa propre histoire et vaut la peine d'être racontée". À chaque saison, elle invite de nouveaux designers à créer des objets pour un usage quotidien. Le beau futile n'a pas sa place. Pour l'hiver prochain, Veerle Wenes aime "les nouvelles tables de Muller Van Severen qui utilisent pour la première fois le bois, ainsi que leurs lampes ! Sans oublier les lampes de Maarten De Ceulaer d'une grande poésie et finesse". De belles surprises en perspectives.

www.valerie-objects.com

Marathon des Sables 2026 : Mathieu de Lophem court 270 km dans le désert pour les enfants de La Flèche

Vie Associative

L’entrepreneur bruxellois Mathieu de Lophem prendra le départ de la 40e édition du Marathon des Sables, du 3 au 13 avril 2026 dans le Sahara marocain. Son objectif : parcourir environ 270 kilomètres en autosuffisance et récolter 27 000 euros au profit de l’opération Bol d’Air, portée par la Maison d’Enfants Reine Marie-Henriette (La Flèche), afin d’offrir une semaine de vacances aux enfants de la maison L’Estacade.

Sarah Lucas Naked Eyes

Arts & Culture

Sarah Lucas, satire et audace. Figure majeure de la scène britannique, Sarah Lucas explore depuis quarante ans le corps et ses représentations à travers sculptures, photographies et installations. Entre humour, désir et critique sociale, elle réinvente l’art avec des matériaux du quotidien et une audace irrésistible.

Finlande, Helsinki

Du 10/10/2025 au 08/03/2026

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Philippe Besson : « On n'aime pas ce qui est différent »

Livres

Dans « Une pension en Italie », l’écrivain se penche sur ce qu’une famille a longtemps tu. À l’été 1964, Paul Virsac, 44 ans, a décidé d’aller passer les grandes vacances en Toscane, en compagnie de son épouse Gaby et de leurs deux filles, Suzanne et Colette. La famille loge dans une modeste pension à San Donato in Poggio, un village entre Sienne et Florence. Pendant ces vacances-là, Paul disparaît trois jours après leur arrivée. Comment ? Pourquoi ? Personne n’a jamais reparlé des circonstances de cette disparition. On a mis le couvercle, sur l’impulsion autoritaire de Gaby. Le narrateur, le petit-fils de Paul, a grandi dans le silence. Il décide de faire la lumière sur ce trou noir. Il est écrivain comme Philippe Besson… Nous l’avons rencontré.

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