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Le vide spirituel de Stephen Sack

Rédaction Eventail

01 June 2015

© Stephen Sack

Stephen Sack présente sa nouvelle exposition en collaboration avec l'Institut belge des hautes études chinoises Embracing Emptiness: Photography and Alchemy of Ancient Chinese Coins.

Le photographe et alchimiste Stephen Sack a construit son œuvre autour des thématiques du temps et de la mémoire. Son intérêt se porte sur la photographie des objets et de leurs métamorphoses, au fil du temps. L'exposition réunira ainsi une collection de pièces chinoises de monnaie ancienne déterrées après des décennies d'ensevelissement et photographiées par l'artiste depuis 1983. Transformées par la corrosion, ces pièces révèlent, à travers l'utilisation d'un éclairage scientifique (semblable à celui utilisé en astronomie, avec différentes longueurs d'onde, pour observer et photographier le cosmos), des patines aux motifs abstraits et colorés.


« Les Chinois ont toujours associé l'argent aux superstitions, rituels et philosophie, ... » explique Stephen Sack. « Les pièces de monnaie deviennent des amulettes pour favoriser une bonne santé et la prospérité, pour conjurer les esprits maléfiques et servir de gage en vue de soudoyer les juges de l'au-delà. Ainsi, le cercle représente le ciel et le carré, la terre. Une harmonie équilibre les deux. Le vide est le paradoxe fondamental.»


Embracing Emptiness
Du 4 au 14 juin
Musées royaux d'art et d'histoire
Bruxelles
www.kmkg-mrah.be
L'exposition participe également à la collecte de fonds pour soutenir la restauration les livres précieux de la Bibliothèque chinoise de l'IBHEC, organisée par le Musée du Cinquantenaire et ArtConnoisseurs, qui aura lieu le vendredi 12 juin, de 17h à 21h.


Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Wolfgang Nestler Werdeformen

Arts & Culture

Depuis les années 1960, Wolfgang Nestler déploie une œuvre où matière, mouvement et espace dialoguent dans des formes ouvertes, invitant le regard à saisir l’énergie et les équilibres instables du processus.

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Du 10/03/2026 au 07/06/2026

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Barbara De Pauw à Art Brussels : deux éclipses nébuleuses chez Guy Pieters

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À l’occasion d’Art Brussels 2026, la galerie Guy Pieters présente deux sculptures inédites de l’artiste bruxelloise Barbara De Pauw. Conçues en trois dimensions et imprimées sur ChromaLuxe, ces pièces prolongent sa série L’Ode aux nébuleuses dans une exploration de la naissance des phénomènes cosmiques, entre éclipse et lumière matérialisée.

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