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Les 30 ans de règne d’Harald de Norvège

News Gotha

Christophe Vachaudez

11 January 2021

© DR

Monté sur le trône le 17 janvier 1981, à la mort de son père le roi Olav V, Harald V fête en ce début d'année ses 30 ans de règne. Si les souverains norvégiens ne sont pas couronnés, une cérémonie de bénédiction eut pour cadre l'antique cathédrale de Nidaros, le 23 juin de la même année.

Á la tête d'un pays prospère, riche en pétrole et en gaz, le souverain ne doit pas faire face à la crise économique comme la plupart de ses 'collègues' européens, une situation qui n'ancre pas pour autant plus solidement la monarchie norvégienne dont la popularité varie au fil des sondages. Cousin germain du roi Albert II par sa mère la princesse Martha de Suède, une sœur de la reine Astrid, le roi Harald fut le premier héritier du trône à voir le jour en Norvège depuis 1370, ce qui s'explique par le fait que le pays ne s'était affranchi de son voisin suédois qu'en 1905.

Portrait officiel du roi Harald et de la reine Sonja de Norvège
© DR 

Survenue après celle de ses deux sœurs, les princesses Ragnhild en 1930 et Astrid en 1932, sa naissance en 1937 soulagea grandement son grand-père le roi Haakon VII qui craignait que le trône n'échappât à sa descendance. Á l'instar de la reine Margrethe II de Danemark ou du roi Constantin de Grèce, le jeune Harald est issu de l'illustre et antique maison d'Oldenbourg, tout en descendant en ligne directe de la reine Victoria.

Quand la guerre est déclarée, il a quatre ans et il s'envole vers Washington où, avec sa mère, il rend souvent visite au Président Roosevelt, à la Maison blanche. Á son retour, il entre à l'Université d'Oslo avant d'intégrer l'Académie Militaire Norvégienne. Il terminera sa formation au Balliol College de l'Université d'Oxford et la reine Elizabeth le nomme alors à titre honorifique, colonel en chef des Green Howards, un régiment d'infanterie britannique créé en 1688.

Photo du roi Harald et de la reine Sonja de Norvege lors de leur mariage
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Après neuf années d'une longue attente, il obtient finalement l'assentiment paternel pour épouser une roturière issue de la bourgeoise d'Oslo qui répond au nom de Sonja Haraldsen. Deux enfants naîtront de cette union : la princesse Märtha Luise en 1971 et le prince Haakon Magnus en 1973.

Comme le roi Juan-Carlos d'Espagne, le souverain montre une passion pour le yachting au point qu'il représenta la Norvège aux Jeux Olympiques de 1964, 1968 et 1972 et remporta une double médaille d'or aux championnats du monde de voile en 1987 et en 2005. Il sera d'ailleurs le porte-drapeau de l'équipe nationale à Tokyo en 1964, voici 56 ans, autant de souvenirs qu'il partage sans doute avec ses cinq petits-enfants, la princesse Ingrid, le prince Svere-Magnus, Maud, Leah et Emma Behn.

« Le Bâtiment » de l’angoisse

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Devenue l’incarnation d’une attraction irrésistible et d’une menace diffuse, la bâtisse étend ses tentacules. Une emprise, en quelque sorte. Le podcasteur de fiction Mehdi Bayad (1) livre un roman sur la rencontre, sur les liens qu’on espère, qu’on n’attend pas. Il s’agit aussi d’un récit sur l’écriture, sur le style ou plutôt les styles de Mehdi Bayad qui, n’hésitant pas à défier les règles établies du récit, cherche la matière et l’âme et dont l’imagination se mêle à celle du narrateur. L’oral se mêle à l’écrit. Assailli par la tristesse et l’angoisse des lieux, le narrateur écrit des sms et envoie des messages vocaux. L’auteur et réalisateur français installé à Bruxelles se confie à Eventail.be à l’occasion de la sortie de son premier roman.

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