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La Crafts Factory de Lionel Jadot

ArtArtisanatBelgiumBonnes AdressesCréateurCultureMade in Belgium

Rédaction Eventail

03 October 2018

© LYDIE NESVADBA

Le grand manitou des univers éminemment personnels, "upcyclés" et souvent décalés s'est emparé d'une ancienne papeterie à Zaventem pour s'y installer et en faire un pôle créatif pour artisans et créateurs de haut niveau.

Tombé amoureux  de ce bâtiment isolé sur un terrain où coule une petite rivière en contrebas, Lionel Jadot y a rassemblé ses ateliers, ses bureaux et jusqu'aux entrepôts qu'il avait un peu partout. Embarquant dans cette belle aventure, artistes, artisans, créateurs et designers conquis par son énergie et ce concept porteur.

Armand Jonckers, Dim Atelier, Ben Storms, Studio Élémentaire qui a travaillé avec Hermès, la manufacture Charles Schambourg qui produit pour Delvaux, l'Atelier 185 qui fabrique des couteaux sur mesure pour les grands chefs, Arno Declercq et ses vases en bois sculptés, Sophie Coucke, peintre et décoratrice, Atelier Braine, Pascale Risbourg qui crée des toiles de Jouy érotiques, ont très vite réservé. "Ce sont tous des gens amoureux de la matière comme moi. Je crois que ce qui est intéressant, c'est de créer une dynamique et d'avoir un mélange intergénérationnel." Certains ont même pris plusieurs ateliers à la fois, mais les showrooms sont bannis.

"Je ne veux pas que les lieux soient stériles. Je veux qu'ils soient vivants et que lorsqu'on arrive, ça scie, ça tape..." Avec son esprit ingénieux, Lionel Jadot a aménagé des cabanes comme des châteaux, des espaces de travail comme des glaciers et vient juste de décliner Le Pesage pour Droh!me. Son secret pour être sur tous les fronts à la fois ? "Ça me relaxe de savoir que la machine tourne. Je n'ai aucun problème à sauter d'un projet à l'autre. Il y a la phase de création, la plus facile pour moi ; après, il faut produire ce qu'on a imaginé et c'est là qu'on ferraille, mais c'est aussi ce que j'aime dans ce métier."

ZAVENTEM ATELIERS
15 Fabriekstraat, Zaventem

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Le Grand Palais

Arts & Culture

Porté par l’énergie insufflée par Didier Fusillier, ce lieu culturel s’impose comme l’un des plus vibrants de la scène parisienne. Entre dialogues audacieux entre patrimoine et création contemporaine de Claire Tabouret à Eva Jospin ou Mickalene Thomas et expositions spectaculaires, il offre une programmation riche, ambitieuse et résolument captivante.

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