L’univers parfois corseté, exigeant à tout le moins, de nos têtes couronnées me fait souvent songer à l’idée du bonheur. Cet état d’esprit qui appartient à chacun, difficilement définissable et dont on dit parfois, à la suite de Jacques Prévert, qu’on le « reconnaît au bruit qu’il fait quand il s’en va ». Sont-ils heureux ? Leur cage, si dorée soit-elle, peut-elle laisser entrer ce bonheur si indispensable à nos vies ?