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Tournée triomphale en Amérique du Nord

Rédaction Eventail

07 June 2015

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Le roi Willem-Alexander des Pays-Bas et la reine Maxima se sont envolés pour une visite officielle au Canada et aux États-Unis.

Arrivés à Ottawa, ils furent accueillis à Rideau Hall, la résidence officielle du gouverneur, avant de gagner le Parlement et de rendre hommage aux soldats canadiens tombés durant la Seconde Guerre mondiale. La maison d'Orange-Nassau partage un morceau d'histoire avec le Canada puisque la famille royale trouva refuge ici entre 1940 et 1945. La princesse Margriet est d'ailleurs née dans une suite de l'hôpital de la ville qui fut déclarée zone extraterritoriale pour l'occasion. Délivrés par les Canadiens, les Néerlandais firent présent de 100 000 bulbes de tulipe. La princesse Juliana augmenta ce don de 20.000 unités à titre personnel. Depuis, chaque année, la capitale du Canada reçoit 10 000 bulbes de la famille royale néerlandaise. Un banquet clôtura la première journée du voyage officiel, une occasion pour voir réapparaître le diadème de diamant et rubis en forme de paon, un des favoris de Maxima.

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Le jour suivant, les souverains ont rallié l'Université de Waterloo où 70 bourses ont été octroyées par le gouvernement batave afin de commémorer le septantième anniversaire de la Libération. De nombreuses familles d'ascendance néerlandaise se sont fixées au Canada. C'est l'une d'entre elle qui a créé la ferme d'orchidées qui reçut la visite du couple royal. Le soir, un banquet de retour avec concert a été offert aux autorités canadiennes et au gouverneur et à son épouse.

L'escale suivante fut réservée à Toronto où il fut question de nouvelles technologies, de changements climatiques, de recherches scientifiques et de créations de start-ups... une journée placée sous le signe du développement économique qui s'est terminée par une réception en l'honneur de la communauté néerlandaise du Canada.

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Aux États-Unis, Willem-Alexander et Maxima ont débuté leur périple par Washington avec un dépôt de gerbes au cimetière national d'Arlington et un passage à la Maison Blanche où les attendait Barack Obama. Avant d'embarquer pour Grand Rapids dans le Michigan où de nombreux migrants bataves ont fait souche, les souverains ont participé à des débats sur le développement durable. Le voyage s'est terminé à Chicago où les préoccupations seront plutôt d'ordre médicale. De nombreux drapeaux et des tenues oranges célébrèrent cette visite royale qui rencontra un beau succès.

Anniversaire Rise for Kids

Vie mondaine

Dans les salons du Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire, l’asbl Rise For Kids célébrait ses cinq années de mobilisation contre la pauvreté infantile en Belgique, sous le thème inspirant de “Rêves d’enfants”. Une étape symbolique, d’autant que l’asbl a été couronnée, ce 9 octobre, par le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi. De nombreux invités et amis avaient répondu présent pour partager un moment empreint d’espoir. Le Choeur des Petits Chanteurs de Belgique a offert une parenthèse musicale d’une grande délicatesse, avant qu’un tea time raffiné ne prolonge les échanges dans une atmosphère conviviale. Une célébration marquante pour ces cinq années d’engagement, d’actions concrètes et d’ambition : permettre à chaque enfant de continuer à rêver. © Amélie de Wilde

16/11/2025

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Les amoureux du gotha

Chroniques royales

Impossible de rater la saint-Valentin, rappelée à grands renforts de cœurs et de slogans accrocheurs. La tradition qui ne date pas d’hier serait née au cœur de l’Angleterre médiévale, toujours catholique au XIVe siècle. On pensait que les oiseaux commençaient à roucouler et penser aux amours le 14 février, jour de la Saint-Valentin. C’est le pape Alexandre VI qui désignera l’intéressé comme le patron des amoureux. La coutume traverse les siècles et se répand sur tout le Vieux Continent, aussi bien au sein de l’aristocratie que dans les couches populaires. Les Valentins et les Valentines fleurissent dans toute l’Europe s’échangeant bons vœux et billets doux. Au XXe siècle, elle devient une fête laïque qui permet, tout un symbole, de célébrer l’amour. Et le gotha souscrit volontiers à la règle.

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