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La reine Mathilde en Éthiopie

Rédaction Eventail

30 November 2015

© Violaine le Hardy de Beaulieu

L'épouse du roi Philippe a emmené une mission humanitaire en Éthiopie sous l'égide de l'Unicef.

Classé par l'ONU à la 173e place (sur 186) des nations les plus pauvres de la planète, ce pays, qui est toujours secoué par les conflits, bénéficie de l'aide de l'organisation internationale depuis maintenant un demi-siècle. Toutefois, le chemin à parcourir est encore long et la Souveraine qui venait soutenir des projets liés à la nutrition, à l'éducation et à l'accès à l'eau a pu s'en rendre compte.

Plus officielle, la première partie du voyage a permis à la reine Mathilde de rencontrer le Président éthiopien à Addis Abeba. Le même jour, elle a visité le service de néonatologie de l'hôpital Yekatit, suivie par une horde de journalistes qui, dans le sillage royal, va répercuter, dans la presse européenne, la situation sur le terrain. Voilà bien le rôle essentiel de la Reine, prêter sa voix à la cause des plus démunis et mettre en lumière les efforts déjà accomplis. Entourée d'un important service de sécurité, la Reine s'est rendue à 200 km de la frontière somalienne pour inaugurer un nouveau point d'eau potable et visiter une école de jeunes filles.

La Reine à la rencontre des femmes  

Mère avant tout, Mathilde a insisté pour que les enfants relégués au loin puissent s'approcher pour l'aider à couper ce ruban symbolique qui va apporter l'eau à tout un village. De même, elle est allée à la rencontre des femmes, souvent cachées derrière leurs époux, trop heureux de former des haies d'honneur bien hermétiques. La Souveraine fut toutefois rassurée de rencontrer quelques battantes qui tentent d'imposer leurs droits, initiative difficile s'il en est en Éthiopie.

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© Violaine le Hardy de Beaulieu

L'une avait même créé une banque uniquement destinée aux femmes. Avec elles, Mathilde a abordé le grave problème des mariages forcés et des mutilations génitales.

Après des visites à Gursum, Kersa et Harar, la Reine a accordé une interview aux membres de la presse, réaffirmant son soutien inconditionnelle aux projets de l'Unicef.

Memlinc Palace à Knokke-Heist : un chantier de reconversion à l'arrêt

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Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

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Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

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Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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