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Dans la Cour des Grands : Harry & Meghan, les bonnes résolutions ?

Dans la Cour des GrandsGotha

Thomas de Bergeyck

07 January 2026

C’est la rentrée et tout d’abord, permettez-moi de vous souhaiter de vivre une année 2026 faite de mille bonheurs, tout petits mais éclatants. Puisse cette nouvelle année vous apporter des graines de joie au quotidien car après tout, c’est cela que l’on veut : voir chaque jour se dresser devant soi un chemin pas trop cahoteux, engageant et baigné de soleil. De petits bonheurs pour de grandes joies !

Et les bonnes résolutions dans tout cela ? Il y a les plus louables : voir davantage ceux que l’on aime. Leur dire davantage aussi qu’on les aime. Changer de cap, redéfinir ses priorités. Et puis il y a toutes celles que l’on ne tiendra pas. Ou pas assez. Manger mieux. Moins boire. Faire du sport. De toutes celles qui pourraient nous animer, j’en ai choisi une : la bienveillance. Elle est gratuite, et facile à instiller dans nos vies. Je me suis fait la réflexion tout récemment en observant la fin d’année difficile de deux de nos altesses ultramédiatisées : Harry et Meghan. L’avez-vous lu comme moi ? Le personnel des Sussex les lâche à période régulière. James Holt, directeur exécutif d’Archewell et homme de confiance historique du prince Harry, se retire de la première ligne. Après dix années de fidélité. Meredith Maines, responsable de la communication, quitte à son tour son poste de dir’com. C’est simple : en cinq ans, ils sont … onze à avoir occupé ce rôle stratégique ! Trop, évidemment, pour que l’on n’y voie qu’une série de coïncidences.

© LPPA/Netflix/Photo News

Faut-il pour autant conclure à un couple ingérable, autoritaire ou déconnecté ? Ce serait céder à la facilité. Meghan et Harry ne dirigent ni une entreprise classique, ni une institution royale, ni une simple marque. Ils incarnent une structure mouvante, hybride, sans équivalent réel : à la fois fondation philanthropique, société de production, plateforme d’engagement sociétal et commercial assumé. Peu d’équipes sont préparées à évoluer durablement dans un écosystème aussi exposé aux turbulences médiatiques. Le tout dans un contexte familial fait de fortes tensions. La récente restructuration d’Archewell en dit long. Mais derrière les organigrammes et les communiqués, il y a des femmes et des hommes confrontés à une pression permanente. Car oui, travailler pour les Sussex, c’est accepter de vivre dans un récit en perpétuelle écriture, où chaque décision interne peut devenir une polémique externe. Peu de professionnels y trouvent, sur le long terme, l’équilibre nécessaire. Impossible pour eux de lancer une vision, et de s’y tenir. Le bateau royal tangue en permanence. Même en l’absence de vagues…

© Cancilleria Columbia/Photo News

Soigner son personnel, ce n’est pas seulement retenir des talents. C’est aussi envoyer un message : celui d’un couple qui, après avoir tant raconté sa propre histoire, accepte enfin de laisser respirer celles et ceux qui l’aident à l’écrire. À l’aube d’une nouvelle saison, ce serait sans doute leur « bonne résolution » la plus élégante. Et la plus noble à tenir. Soyez bienveillants en cette année 2026. Elle sera belle !

Photo de couverture : © INSTARimages

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Des bijoux puissamment sculptés ou dédiés à la numérologie, d’autres qui encapsulent les embruns de Bali, l’univers de Sara Esther Jewellery se réinvente au fil de ses collections. Cette artiste du bijou s’est nouvellement installée au Sablon, l’occasion de lever un petit coin du voile.

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