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Galerie May

ArtCharles TassinDesignGalerieMaylis QueyratMobilierParis 7e

Rédaction Eventail

28 July 2017

© Agence PhotoF

"Maylis Queyrat et Charles Tassin ont comme moi un attachement pour les Seventies, qui se devine tout de suite quand on voit les objets et le mobilier qu'ils exposent.

Que ce soit pour les pièces que dessine Charles ou les artistes qu'édite Maylis, on retrouve l'atmosphère glamoureuse, luxueuse et décomplexée de cette époque. Dans mon appartement, beaucoup de choses viennent de chez eux : la lampe Cubb, le canapé Martt ou encore les céramiques de Sandra Zeenni à l'étonnant émail bleu turquoise."


23 rue de Lille, Paris 7e
Tél. 00 33 1 42 61 41 40
www.galerie-may.fr

Déjeuner Latour & Petit au golf de Mandelieu

Vie mondaine

Le 11 mars dernier, à l’occasion du Salon de l’Immobilier à Cannes, Denis Latour et Aymeric Francqui, accompagnés de leur équipe spécialisée dans l’immobilier neuf, ont accueilli une centaine d’invités lors de leur déjeuner annuel au golf de Mandelieu. © Nicolas Coulon

11/03/2026

Close your eyes

Arts & Culture

« Fermez les yeux ». Rarement une invitation aura semblé aussi paradoxale dans une exposition de peinture. Pourtant, c’est précisément dans cet espace intérieur que Saint Brush inscrit son travail. Ses figures apparaissent comme des présences fragiles, suspendues entre apparition et effacement, entre souvenir et réalité.

Bruxelles

Du 12/06/2026 au 14/08/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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