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Liwan

BoutiqueChristine BergströmDina HaïdarLina AudiModeParis 16e

Rédaction Eventail

28 July 2017

© DR

"Cette boutique a été créée par trois femmes, la créatrice libanaise Lina Audi, Dina Haïdar et Christine Bergström, une ancienne mannequin suédoise.

Avec elles, on embarque pour le Liban bien sûr, mais aussi pour un Orient nomade, enrichi des coups de cœur de Dina, qui rapporte des chechs du Yémen ou des coussins fabriqués en Turquie. En été, je m'habille beaucoup chez elles, avec des caftans revus et corrigés ou des robes de chambre que je porte en manteau."


8 rue Saint-Sulpice, Paris 6e
Tél. 00 33 1 43 26 07 40

Carolina Vermeersch et la neuro-architecture : quand nos murs nous apaisent

Maison & Décoration

Fondatrice de The Lemon Spoon, l’une des premières voix de l’écologie de vie en Belgique, Carolina Vermeersch a changé de métier. Installée près de Barcelone, elle pratique la neuro-architecture et la thérapie par l’habitat, deux disciplines encore peu répandues. Leur point commun : nos lieux de vie ont un effet direct sur notre santé physique et mentale. Elle fait le point avec nous sur sa reconversion et sur ce qu’elle nomme l’écologie intérieure.

Vernissage aux Galeries de la Reine

Vie mondaine

Une très belle exposition avait lieu aux Galeries de la Reine, lors d’un vernissage où la baronne Coralie van Caloen présentait ses dernières créations de bijoux sur mesure, utilisant des techniques anciennes pour sublimer des pierres dans des pièces intemporelles. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

20/03/2026

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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