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Park Gstaad Hôtel

BarBonnes AdressesCocktailGstaadSuisse

Rédaction Eventail

27 December 2017

© DR

[caption id="attachment_18939" align="alignnone" width=""]Park Gstaad.[/caption]C'est le premier hôtel construit à Gstaad en 1910. Depuis sa rénovation, ce palace est devenu l'adresse incontournable de cette station de l'Oberland où la discrétion s'érige en art de vivre.

Village digne d'un décor de conte de fées où de gros chalets en bois traditionnels se sentent bien à l'abri sous la silhouette d'un château de princesse, Gstaad est l'un des derniers endroits civilisés de la planète, comme en témoigne le bar du Park Gstaad qui mêle l'hospitalité traditionnelle suisse au confort contemporain. Un bar lounge à l'ambiance très gemütlich, mot allemand qui traduit cette atmosphère conviviale, ce luxe charmant et ce style élégant loin des ostentations (à quelques exceptions près, bien entendu) inimitables. C'est assis dans de larges canapés, des fauteuils mœlleux et devant une vaste cheminée que l'on vient se délasser autour d'un spritz ou d'un cocktail maison, le temps d'un apéritif décomplexé. La musique live du DJ et de ses musiciens donne envie d'en prendre un autre avant d'aller dîner au restaurant Avenue Montagne ou de séjourner près du bar à sushis considéré comme un des meilleurs des montagnes helvètes. Le fumoir est une des originalités de l'hôtel. Dans une ambiance très club, avec un sol percé de mille petits trous afin d'en assurer la ventilation et réduire les odeurs de tabac, les amateurs de vieux rhum, d'armagnac, de cognac et de nicotine s'y retrouvent pour raconter leurs émois glissants sur le Wispile. Un inoubliable !


PARK GSTAAD HÔTEL
29 Wispilenstrasse, 3780 Gstaad
Tél. 00 41 33 748 98 00
www.grandhotelpark.ch

Montpellier - Sète : la ligne claire occitane

Foires & Expositions

Deux villes d’Occitanie s’offrent à vous en ce nouveau printemps. Montpellier d’abord, baignée d’une lumière directe. Puis la route descend vers Sète, où l’air se fait plus doux, le bleu plus intense. À Sète, il se reflète dans les vitrines et glisse entre les canaux. C’est dans ce décor fait de ciel, d’eau et de lumière, que quatre expositions d’art contemporain s’enchaînent naturellement, destinations d’un week-end.

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Déjeuner avec Georges-Louis Bouchez

Vie mondaine

Dans le cadre des conférences de L’éventail, Georges-Louis Bouchez s’est déplacé au Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire pour partager sa vision, ses convictions et ses analyses sur les enjeux politiques et sociétaux actuels de notre pays. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

02/12/2025

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