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Les quarante de la princesse Charlene

Christophe Vachaudez

29 January 2018

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La veille de la fête de Sainte-Dévôte (le 26 janvier), patronne du Rocher, l'épouse du prince souverain a passé le cap des quarante ans. Née à Bulawayo, en Rhodésie d'alors (le Zimbabwe actuel), rien ne prédestinait Charlene Wittstock à rencontrer Albert Grimaldi !

Elle n'a que 12 ans quand ses parents, Michael et Lynette se fixent à Benoni, en Afrique du Sud, dans l'ancienne province du Transvaal. Très vite, elle montre des dispositions pour la natation, au point de remporter les championnats juniors nationaux six ans plus tard. Elle participera ensuite aux Jeux Olympiques de Sidney en 2000. La même année, elle remporte la médaille d'or du 200 mètres dos au Meeting international de natation de Monaco, baptisé Marenostrum. Á cette occasion, elle fait la connaissance du prince héritier Albert.

 
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Ils restent en contact mais ce n'est qu'à partir de 2006 qu'ils se revoient de façon régulière. Les fiançailles seront finalement annoncées en 2010 et le mariage religieux célébré dans la cour d'honneur du palais princier le 2 juillet 2011, en présence du gotha européen. Le 10 décembre 2014, la Princesse donnera naissance à des jumeaux prénommés Jacques et Gabriella. Épaulant son époux dans ses activités officielles, Charlene est restée très attachée à l'Afrique du Sud, entretenant des liens d'amitié avec le prix Nobel de la paix Desmond Tutu et bien entendu avec le président Nelson Mandela.

 
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Elle s'impliquera d'ailleurs avec le premier dans la lutte contre le SIDA tout en marrainant la Fondation du deuxième avec lequel elle était très liée. Elle a aussi créé sa propre Fondation afin de promouvoir le sport en tant que valeur éducative dans les milieux les plus défavorisés. Elle va ainsi à la rencontre des enfants et subventionne notamment des cours de natation, n'hésitant pas à plonger avec eux. Charlene soutient également les Jeux olympiques spéciaux et la Born Free Foundation qui défend les espèces animales en voie d'extinction. D'un naturel réservé, la Princesse s'est adaptée non sans mal à son nouveau statut et ne maîtrise toujours pas le français mais qu'à cela ne tienne, les Monégasques semblent apprécier cette jeune femme qui s'est encore épanouie depuis la naissance de ces deux enfants.

 
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Dés le tout début, elle a fait confiance à la maison de couture Akris, une formidable publicité pour cette enseigne suisse fondée en 1922 qui dispose désormais d'une ambassadrice de choix. La Princesse qui continue à nager tout en pratiquant le surf et la randonnée, a conservé une silhouette sportive que lui envieraient nombre de mannequins. Altesse Sérénissime, Charlène Wittstock porte également les titres de princesse de Château-Porcien, de duchesse de Valentinois, de Mazarin et de Mayenne. Elle est aussi huit fois comtesse, six fois baronne et trois fois dame...une titulature bien peu connue dont elle doit se soucier comme d'une guigne !

Gaya

Gourmet

Inspiré par la philosophie du chef Pierre Gagnaire, ce restaurant allie sensibilité et exigence dans une cuisine où l’émotion prime sur les étiquettes. Dans un cadre élégant et feutré, on y savoure aussi bien de grands classiques de la viande que des assiettes raffinées, le tout dans une atmosphère idéale pour des dîners discrets entre amateurs d’art, avec un rapport qualité-prix remarquablement équilibré.

Paris

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Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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