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Mathilde et Élisabeth au Kenya pour l'UNICEF

News Gotha

Christophe Vachaudez

01 July 2019

© Christophe Licoppe/Photo News

La surprise était au rendez-vous à l'aéroport néerlandais de Schipol quand la presse a découvert que la princesse Élisabeth accompagnait sa mère la reine Mathilde lors de la quatrième mission que celle-ci effectuait au nom de l'UNICEF Belgique.

La fille aînée des souverains vient d'achever sa première année à l'UWC Atlantic College au Pays de Galles et s'apprête à fêter ses 18 ans en octobre. Elle s'initie peu à peu à son rôle futur et a d'ailleurs accompagné récemment ses parents aux funérailles du grand-duc Jean de Luxembourg. Cette fois, Élisabeth de Belgique sera confrontée pendant trois jours à la réalité quotidienne des Kenyans. Le duo féminin s'est envolé vers le Nord-Ouest, à la frontière commune avec le Soudan et l'Ouganda, pour le camp de réfugiés de Kakuma.

© Christophe Licoppe/Photo News 


La Reine apportait des articles de premier secours et du matériel scolaire. Près de 180.000 âmes vivent ici, déportées, attendant des jours meilleurs. L'UNICEF y finance les écoles afin que les enfants puissent poursuivre leur apprentissage. Au programme aussi, le Centre pour le développement de la petite enfance de Furaha, qui mise sur le jeu et la créativité pour faire oublier les traumatismes vécus.

 
© Christophe Licoppe/Photo News

Mathilde et Élisabeth furent accueillies à bras ouverts, avec beaucoup de chaleur et de sourires. Et lors de la visite de l'académie de football d'Acakoro, elles ne vinrent pas les mains vides puisque les enfants reçurent des maillots des diables rouges. Soutenue par l'UNICEF, cet organisme sportif prend en charge les plus démunis qui y bénéficient d'un encadrement sportif professionnel mais aussi d'un parcours scolaire. Après quelques échanges de ballon, les adieux s'accompagnèrent de photos de groupes. Le dernier jour, la Reine et la Princesse sont allées à la rencontre de la communauté Masaaï dans le comté de Kajiado. Á cette occasion, Mathilde a été rebaptisée Namayiana (la bénie) et Élisabeth, Nasieku (la première née), recevant des coiffes traditionnelles qui firent la joie des photographes.

© Christophe Licoppe/Photo News

Elles ont rencontré les élèves de l'école primaire Il Bissil qui offre un environnement sécurisé aux enfants victimes de violences ou d'abus. La Reine a confié qu'il était important pour la Princesse de voyager et de s'instruire au contact d'autres cultures comme elle l'avait fait elle-même, plus jeune, se souvenant d'avoir parcouru l'Inde, le Népal, le Pérou, la Bolivie et le Guatemala avant de travailler comme volontaire dans les bidonvilles du Caire.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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L’hommage à la duchesse d’Albe

Chroniques royales

C’est en présence de nombreux membres de la famille de la défunte que le roi Felipe VI d’Espagne a inauguré une exposition consacrée à Cayetana, 18e duchesse d’Albe. Sa fille Eugenia Martinez de Irujo, duchesse de Montoro, et Cristina Carrillo de Albornoz, une lointaine parente de la reine Fabiola, ont étroitement collaboré pour construirez cet hommage autour d’un personnage atypique et sans doute unique au sein de l’aristocratie espagnole. Sévillane de cœur, elle a laissé un souvenir intense dans la cité andalouse où elle était éminemment accessible, se plaisant à converser avec chacun. Il était donc tout naturel que le Palais de Las Dueñas, l’une des résidences de la Maison d’Albe, serve de cadre à cet événement qui célèbre une âme originale qui aurait eu 100 ans !

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Edouard Vermeulen ouvre la Maison Natan à Yaguel Didier

Vie mondaine

Dans l’atmosphère feutrée de la Maison de Couture Natan, à l’invitation de la comtesse Philippe de Montmort, Yaguel Didier, figure incontournable de la voyance en France, y présentait son nouvel ouvrage, Les Clés de votre destin. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

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