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Monsieur George

Bonnes AdressesHôtels & cieMonsieur GeorgeParis 8e

Rédaction Eventail

10 August 2020

© BENOIT LINERO

On l'avait quittée à Londres, pionnière d'une hô-tellerie délicieusement luxueuse et confidentielle, avec des adresses pour initiés qu'on n'appe-lait pas encore des "boutique-hôtels".

Anouska Hempel a depuis fait école, mais le Blakes comme le Hempel demeurent des lieux mythiques. On la retrouve rue Washington, où elle vient de déco-rer Monsieur George. Dès l'entrée, l'atmosphère si particulière est là : accord de verts et de noirs, velours profonds, miroirs, pénombre... Dans les chambres, Anouska Hempel ose le clin d'œil bri-tish avec des chambres Windsor et Chequers, du nom de la résidence du Premier ministre anglais ! Enfin, au restaurant Galanga, la carte décline des plats qui puisent dans les cuisines du monde, à l'image de cette globe-trotteuse au goût si sûr.


Monsieur George, Paris 8e
www.monsieurgeorge.com

Atelier Kal Tapis

Boutiques

Installé depuis une dizaine d’années dans les Marolles, non loin du Sablon, Mamali Kal restaure et vend des tapis anciens. En retissant de nouvelles franges, en restaurant des lisières, en comblant des trous ou en faisant disparaître des taches, il redonne tout son éclat à un tapis fatigué et abîmé. Mamali Kal peut aussi acheter vos tapis anciens, même très abîmés, du moment qu’ils soient tissés à la main.

Bruxelles

Dinédit met l'opéra en scène dans un château de Huldenberg

Plaisirs & Gastronomie

Le 20 mai, Dinédit investit un château du XVIIIᵉ siècle en Brabant flamand pour un dîner en tenue d’époque rythmé par les arias du ténor Xavier Flabat. Une soirée conçue avec Pierre Chaudoir, en présence du propriétaire des lieux, Louis de Limburg.

Belgique, Huldenberg

Du 20/05/2026 au 20/05/2026

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Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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