Concours de l'été
Participez à notre concours spécial été.
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Bonnes adresses
Rédaction Eventail
10 August 2020
Il soigne ses produits espagnols, tous exceptionnels et parfaitement maîtrisés. Joues de porc, porc ibérique et poulpe comptent par-mi ses favoris.
50 rue des brasseurs, NamurTél. 081 26 25 22
Entrepreneuriat
Née à Bruxelles en 2015 sous le nom de CitizenLab, rebaptisée Go Vocal en 2024, cette scale-up belge s’est imposée comme l’une des références européennes en matière de civic tech. Sa plateforme de participation citoyenne équipe désormais plus de 500 gouvernements à travers le monde.
Design & High-tech
Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.
Chroniques royales
Avec le décès de la princesse Tatiana Radziwill le 19 décembre dernier et celui de sa sœur, la princesse Irène de Grèce, survenu ce 15 janvier, la reine Sofia d’Espagne a perdu en un mois ses amies les plus proches, deux demoiselles d’honneur à son mariage et deux complices de toute une vie. De santé fragile, la fille cadette du roi Paul de Grèce et de la reine Frederika ne s’était jamais mariée et, depuis la fin de son séjour Inde, elle vivait à Londres ou à la Zarzuela, aux côtés de Doña Sofia. C’était une compagne de tous les instants et de nombreuses personnalités sont venues saluer sa dépouille qui a été transférée à la cathédrale orthodoxe des Saints André et Démétrius de Madrid.
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De mémoire de « royal watcher », je ne me souviens plus avoir tant retenu mon souffle pour une monarchie européenne. La Norvège, ce pays si lumineux, si magique, si paisible d’ordinaire. Et qui ploie littéralement sous les annonces noires ces derniers temps. Rien ne va plus dans ce pays où, il y a peu encore, les habitants se déclaraient « les plus heureux au monde ».
Depuis longtemps, la remise des Prix Nobel attire tous les regards vers la Scandinavie et cette année n’a pas fait exception. Créés en mémoire du scientifique suédois Alfred Nobel en 1901, ceux décernés à Stockholm par le roi Carl-Gustav XVI récompensent les domaines de la chimie, de la physique, de la médecine, de la littérature et de l’économie. Quand la Norvège devient indépendante en 1905, celui consacré à la paix est alors décerné par le souverain à Oslo. Cette année, devant un parterre d’invités triés sur le volet, les jurés et les lauréats ont pris possession de la scène de la grande salle des concerts attendant avec fébrilité l’arrivée de la famille royale.
On la confond parfois avec sa belle-sœur, même prénom, même allure, même apparence physique, mais la princesse Marie de Danemark a tracé sa voie, acceptant sans mot dire les écueils d’un statut qui demeure pourtant privilégié. L’épouse du prince Joachim s’apprête à fêter ses cinquante ans. Bon anniversaire !
C’est du jamais vu dans l’histoire des monarchies modernes : un souverain qui se penche sur son passé pour raconter sa propre vie, décrire son règne et y apporter les modifications nécessaires afin de corriger l’inconscient collectif. Juan Carlos fait œuvre d’historien, mais pas seulement. Il s’est révélé, dans son style et avec l’aide de Laurence Debray, un auteur très contemporain. Des mots simples, pas ou peu d’emphases et d’envolées historiques. Le roi déchu est factuel. Précis. Pétri d’humour plutôt que de fierté mal placée. Il est lui-même. « Réconciliation » où le récit d’un pécheur qui confesserait ses errances. À demi-mot …