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Te Deum pluvieux

Rédaction Eventail

19 November 2014

Délégation royale réduite pour la célébration du Te Deum à l'occasion de la fête du souverain à la cathédrale des Saints-Michel et Gudule.

Si la princesse Claire, en manteau rouge vif, avait répondu présente, aux côtés de la reine Paola, de la princesse Astrid et de son époux, le prince Lorenz, on remarquait l'absence du roi Albert II, en convalescence au Belvédère, suite à une opération, et celle du prince Laurent, toujours dans l'avion qui le ramenait de Vienne. Il rejoindra d'ailleurs les siens in extremis pour la photo rituelle au Parlement en compagnie des membres du gouvernement.

Le prince Lorenz, la princesse Astrid, la reine Paola et la princesse Claire © Droits réservés

Comme le veut la tradition, les monarques régnants n'apparaissent pas en ce jour d'hommages. Instaurée en 1866, la Fête du roi coïncidait avec la Saint-Léopold selon le calendrier liturgique germanique. Quand Albert devint roi, on choisit de changer de date et d'adopter le saint-patron du souverain, associé au 26 novembre. Cela se passa ainsi en 1910 et 1911. En 1912 toutefois, la mère du Roi, la comtesse de Flandre, décéda ce même jour et le souverain décida de reprendre la date originelle. Le roi Baudouin, par respect pour son père, maintînt lui aussi la fête au 15 novembre. Cette année, la pluie était au rendez-vous mais la Reine comme les deux princesses prolongèrent un sympathique bain de foule, avant de se rendre au Palais de la Nation pour une cérémonie laïque placée, cette année, sous le thème du Développement Durable.

La Trends Summer University célèbre sa treizième édition à Knokke

Société

Les 12 et 13 juin prochains, l’hôtel La Réserve accueillera plus de cent cinquante dirigeants, entrepreneurs et personnalités politiques pour deux journées consacrées à la prospective économique et stratégique. Placée sous le thème « Hack the future », cette édition 2026 entend transformer la station balnéaire en laboratoire d’idées pour décideurs européens.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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La Maison de ventes Christie’s organisait à Bruxelles un vernissage pour découvrir l’une des plus importantes collection privées belges, celle de Roger et Josette Vanthournout, mise en vente à Londres. © Constance Le Hardÿ de Beaulieu

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