• HLCÉ

Explorons la Suède avec la princesse Victoria

News Gotha

Christophe Vachaudez

19 January 2021

© DR

[caption id="attachment_25265" align="alignnone" width=""]La princesse Victoria de Suède dans le duché de Halland[/caption]La Suède n'aurait pu espérer de meilleur ambassadeur. Avec la sortie du livre 'Explore Sweden', la princesse héritière Victoria exauce le vœu qu'elle avait fait pour ses quarante ans, sillonner les 25 provinces historiques de son pays lors de longues randonnées, à la découverte d'une nature magistrale, à préserver de toute urgence. Mais l'idée a germé voici bien plus longtemps !

Sensibilisée par ses parents depuis sa plus tendre enfance, Victoria a appris à observer l'infiniment petit ou à suivre la ronde des saisons, rêvant d'horizons plus lointains quand sa mère, la reine Silvia, lui fait découvrir le conte de Selma Lagerlöf, Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson. Á son tour, elle imagine survoler son pays, juchée sur une oie. Elle se voit en escalader les montagnes, en traverser les forêts, en franchir les rivières. Et voilà que ce voyage initiatique s'est concrétisé, sans doute au bon moment.

Photo de la vallée de Rapa en Suède
La vallée de Rapa dans le parc national de Sarek au nord de la Suède © DR

Victoria a rencontré un compagnon, qui, à son image, prône l'exercice en plein air au quotidien, quel que soit le temps. Elle est devenue mère elle-même et a à cœur de transmettre ses valeurs à Estelle et Oscar pour qui le parc du palais de Haga n'a d'ailleurs plus de secrets. Les week-ends se font champêtres et propices aux rencontres animales et humaines. Pêcheurs, apiculteurs, herboristes, tous ont un rôle à jouer dans l'apprentissage familial qui se complète et s'enrichit au fil des mois.

La princesse Victoria de Suède buvant l'eau d'un ruisseau suèdois
© DR 

Et Victoria de songer à organiser ces escapades aux quatre coins de la Suède. Mais pourquoi les effectuer en solitaire et ne pas en faire profiter autrui ? Les idées germent et se cristallisent. Un photographe accompagnera Victoria et un livre contant cette saga pacifique verra le jour. Et le résultat dépasse toutes les espérances. Les beautés de la Suède éclatent au fil de fabuleux clichés qui, à n'en point douter, permettront aux compatriotes de Victoria de réaliser à quel point leur pays regorge de sites à couper le souffle.

La couverture du livre de voyage en Suède de la princesse Victoria

Au fil de ces ballades, la Princesse maniera la charrue, glissera en luge ou pagaiera à bord d'un canoé. Seule au monde ou escortée d'ornithologues et d'entomologistes, aux côtés de son époux ou encadrées par les enfants de classes vertes, on la verra à cheval, à vélo et en train à vapeur, chaussée de cuissardes ou de skis. Et surtout, des rencontres journalières sans protocole émaillées d'échanges à bâtons rompus et de grands éclats de rire. Des rapides de la rivière Handölan qui grondent sur 110 mètres au cœur du Jämtland au ballet des grues sur le lac Homborga en plein Västergotland, de la monumentale vallée de la Rapa qui zèbre le parc national de Sarek aux confins de la Laponie au plus vieux chêne de Suède qui aurait mille ans dans le parc naturel de Kvill dans le Smaland, de la nécropole viking aux 23 menhirs dressés de Gettlinge, dans le Oland, aux falaises peuplées de guillemots de l'île de Gotland, Victoria peut désormais rivaliser avec Nils Holgersson et elle en est ravie.

Corinthia Grand Hotel Astoria : deux brunchs, deux arts de vivre

Gastronomie & Oenologie

Dans un lieu chargé d’histoire, certains plaisirs prennent une saveur particulière. Au cœur de la rue Royale, l’ancienne demeure du mythique Astoria, aujourd’hui renaissante sous l’enseigne du Corinthia Grand Hotel Astoria Brussels, cultive désormais un art du brunch qui mérite que l’on s’y attarde. Non pas un, mais deux rendez-vous, presque deux humeurs. L’un se vit au grand jour, dans la tradition dominicale la plus élégante. L’autre préfère la nuit, les lumières basses et les conversations qui s’éternisent.

Publicité

Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

Chroniques royales

Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

Tous les articles

Publicité

Tous les articles