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Lalla Salma, de la musique sacrée à Giacometti

News Gotha

Rédaction Eventail

09 May 2016

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[caption id="attachment_16190" align="alignnone" width=""]Lalla Salma à l'inauguration de la rétrospective du sculpteur Giacometti, au musée d'art moderne et contemporain Mohammed VI[/caption]Semaine culturelle chargée au Maroc avec deux événements majeurs, l'un à Rabat et l'autre à Fès.

Le musée d'art moderne et contemporain Mohammed VI, inauguré à Rabat en 2014, après deux décennies de travaux, présente une rétrospective du sculpteur Giacometti. La Princesse royale avait souhaité marquer son soutien à cette initiative en venant visiter l'exposition qui donne une visibilité nouvelle à cette institution voulue par le Souverain afin de promouvoir la création dans son pays.

Près de 400 oeuvres présentent un aperçu de la peinture figurative et abstraite telle que vue par des artistes marocains vivant au pays ou à l'étranger. Le bâtiment du style andalou a été conçu par l'architecte Karim Chakor. L'autre grand pôle d'intérêt fut l'ouverture du Festival des musiques sacrées de Fès sous le haut patronage de l'épouse du Souverain alaouite.

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La sheikha Mozah et Lalla Salma © Droits réservés

Cette année, une invitée de marque s'était jointe à la fête. En effet, la sheikha Mozah avec laquelle Lalla Salma entretient de très bons rapports avait fait le déplacement pour découvrir une myriade de musiciens et de chanteurs venus du monde entier, de l'orchestre National des femmes du Jiangsu aux chants arabes de Palestine de Lamar, des poésies créoles de la Réunionnaise Christine Salem aux touchantes mélopées des Pouilles d'Officina Zoé, de la voix céleste de la brésilienne Virginia Rodrigues à l'hommage égyptien rendu à la célèbre cantatrice Oum Kalthoum...

Un tour du globe plein de promesses, sous le signe de la musique, de la paix et du partage.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Anniversaire Rise for Kids

Vie mondaine

Dans les salons du Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire, l’asbl Rise For Kids célébrait ses cinq années de mobilisation contre la pauvreté infantile en Belgique, sous le thème inspirant de “Rêves d’enfants”. Une étape symbolique, d’autant que l’asbl a été couronnée, ce 9 octobre, par le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi. De nombreux invités et amis avaient répondu présent pour partager un moment empreint d’espoir. Le Choeur des Petits Chanteurs de Belgique a offert une parenthèse musicale d’une grande délicatesse, avant qu’un tea time raffiné ne prolonge les échanges dans une atmosphère conviviale. Une célébration marquante pour ces cinq années d’engagement, d’actions concrètes et d’ambition : permettre à chaque enfant de continuer à rêver. © Amélie de Wilde

16/11/2025

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