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Noces d’or chez les ducs de Kent

News Gotha

Christophe Vachaudez

07 June 2021

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[caption id="attachment_26027" align="alignnone" width=""]Les Ducs de Kent fêtent 50 ans d'union ![/caption]Cousins discrets et fidèles soutiens de la reine Elizabeth II, Edward et Katherine de Kent fêtent leus noces d'or en ce 8 juin. Si la Duchesse est connue du grand public pour avoir remis durant des années les coupes aux vainqueurs des championnats de tennis de Wimbledon, le Duc quant à lui a mené une carrière militaire avant de se consacrer aux diverses charités qu'il patronne. Mais revenons à ce mariage qui monopolise la une de l'actualité en ce printemps finissant de 1961.

Fait exceptionnel, c'est la cathédrale d'York qui sert de cadre à la cérémonie. Le noble édifice n'avait plus connu pareille affluence royale depuis 633 ans, quand le roi Edward III s'était uni à Philippa de Hainaut, en l'an de grâce 1346 ! Massée au fil des rues pavoisées, la foule tente d'apercevoir la reine Victoria-Eugénie d'Espagne, de la princesse Margrethe de Danemark, du prince héritier Olav de Norvège, de Constantin et Sophie de Grèce, de la reine mère Hélène de Roumanie ou encore de la princesse Irène des Pays-Bas sans compter la reine Elizabeth et sa mère, mais aussi les acteurs Noël Coward et Douglas Fairbanks Junior.

Le duc et la duchesse de Kent lors de leur mariage
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L'heureuse élue est originaire de la campagne proche et la réception aura d'ailleurs lieu à Hovingham Hall, la demeure ancestrale des Worsley. Bientôt, les jeunes mariés s'installent à Hong Kong où le Duc est envoyé en poste, puis ce sera l'Allemagne... on ne peut imaginer de plus grand contraste.

Quand ils sont en Grande-Bretagne, le couple dispose d'un appartement de grâce et de faveur au palais de Kensington, en plein cœur de Londres, ou il vit à Coppins, dans le Buckinghamshire. C'est d'ailleurs là que naît en 1962, le premier enfant d'Edward et Katherine, George, titré comte de Saint-Andrews. Suivent Helen, en 1967 et Nicholas, trois ans plus tard.

La duchesse de Kent avec le comte de St-Andrews
La duchesse de Kent avec son fils aîné, le comte de Saint-Andrews © DR 

Entre 1972 et 1990, ils loueront Anmer Hall, sur le domaine de Sandringham, avant de prendre leurs quartiers à Crocker End House dans l'Oxfordshire. Les ducs de Kent représentent la Reine au Royaume-Uni ou à l'étranger, comme lors de l'indépendance de l'Ouganda en 1962 ou le couronnement du roi de Tonga, aux confins du Pacifique sud.

En 1975, un heureux événement se profile à nouveau mais la Duchesse qui a contracté la rubéole doit se résoudre à avorter. En 1977, Katherine donne naissance à un enfant mort-né, baptisé Patrick. Cette perte cruelle éprouve durement l'état de santé de la maman qui sombre dans une grave dépression. Il faudra des mois pour que la duchesse de Kent réapparaisse en public mais elle ne veut manquer à aucun prétexte le tournoi de Wimbledon où, invariablement, elle a remis les coupes entre 1969 et 2001.

Le duc de Kent et sa fille Hélène
Le duc de Kent en compagnie de sa fille, Lady Helen Taylor © DR

Parallèlement, la musique continue à la porter alors qu'elle se tourne aussi vers la spiritualité et se convertit au catholicisme, avec l'assentiment de la Reine. Si les Ducs vivent désormais séparés, ils se retrouvent toujours volontiers pour les événements familiaux. Le Duc continue à remplir de nombreux engagements officiels alors que la Duchesse s'est retirée de la vie publique depuis 2001, continuant à donner des cours de piano incognito et à soutenir des associations qui sponsorisent de jeunes talents musicaux.

Ces noces d'or offriront-elles une occasion aux 10 petits-enfants du couple de venir féliciter Edward et Katharine pour ce long chemin parcouru, rien n'est moins sûr !

Séminiaire de la Fondation d’Arenberg

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Au Théâtre des Galeries, un séminaire organisé par la Fondation d’Arenberg a réuni des experts internationaux lors de la conférence intitulée « Défendre l’Europe : état des lieux, défis et futurs possibles ». Introduite par duc Léopold d’Arenberg, elle a permis des échanges entre stratèges, diplomates et chercheurs sur les défis et perspectives de la défense européenne. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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