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Les Prix de l'été : 5 flower box de chez Bloomery Bruxelles

summercontest

Rédaction Eventail

12 June 2017

© Bloomery Bruxelles

Depuis quelques temps, la mode des boîtes à fleurs bat son plein aux États-Unis, en Grande-Bretagne ou encore en France. Désormais, on peut se targuer d'en trouver également dans notre capitale grâce à Anna, vingt-neuf ans. Architecte d'intérieur, la jeune maman a créé de jolies boîtes à fleurs sous le nom de The Bloomery Bruxelles.

Eventail.be – Parlez-nous de votre produit, ces fameuses boîtes à fleurs...
Anna – The Bloomery Bruxelles propose quatre boîtes différentes d'un même format. Toutes sont composées de roses fraîches, mes fleurs préférées, et portent le nom de quartiers bruxellois que j'affectionne tout particulièrement. La boîte Petit Sablon est composée de roses rouges, un lieu qui m'est cher, plein de charme et de romance. Ensuite, nous avons les roses blanches intitulées Les Royales et représentant le quartier de la place Royale et du Mont des Arts. Les roses roses sont les Châtelaines en référence au charmant quartier du Châtelain et à son marché animé du mercredi où l'on boit volontiers un verre de rosé entre amis sous les derniers rayons de soleil. Et les petites dernières, sorties au mois de mars à l'occasion du printemps, sont les Marolles : elles rassemblent un assortiment de roses pastel. Chaque boîte est composée de vingt roses, des fleurs provenant en priorité de Hollande. J'ai effectué de nombreux essais afin d'obtenir le meilleur résultat : mes boîtes tiennent aussi longtemps qu'un bouquet de fleurs mais on l'avantage d'avoir un contenant élégant et original ! La boîte qui retient les fleurs est aussi réutilisable par la suite.

 

Logement à Bruxelles : Serge Fautré (AG Real Estate) signe un dernier plaidoyer avant son départ

Immobilier

À quelques mois de quitter la direction d’AG Real Estate après quatorze années à sa tête, Serge Fautré livre un diagnostic sans détours sur le marché du logement bruxellois. Sa conviction : la véritable difficulté tient à l’accessibilité au logement, qui se dégrade pour une part croissante de la population. À l’approche de ce passage de témoin, le CEO n’a rien perdu de son franc-parler ni de son optimisme. Son analyse tient en quelques idées-force : trouver à se loger dans la capitale relève aujourd’hui d’un véritable parcours, marqué par la hausse continue des prix, la réduction des surfaces et la longueur des délais administratifs.

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