• HLCÉ

Upper Buena Vista

ArtisanatBonnes AdressesMiamiUpperBuenaVistaUSAvillage

Rédaction Eventail

26 March 2018

© DR

Buena Vista est le nom historique désignant le quartier nord de la ville qui, aujourd'hui, offre ses lettresde noblesse à son "mall micro-village" à ciel ouvert. On pourrait se sentir à Bali, à Ibiza ou tout simplement à Miami, où la végétation n'est pas un détail, mais bien une ambiance tangible et incomparable.

Grâce à la vision d'un jeune promoteur israélien et le soutien de sa femme Michal Aviv et de son cousin (une histoire de famille !), David Lahmy a créé un micro-village, tel un sanctuaire de l'artisanat bobo-chic, dans une atmosphère encore inégalée à Miami. À quelques mètres du luxueux Design District de Craig Robins, Michal et David misent sur l'authenticité et ont préservé des grands banyans centenaires qui donnent une âme à leur Upper Buena Vista. Vingt-deux magasins variés et triés sur le volet apportent le contenu de cet écrin luxuriant.

Le bohème chic, oui ! Mais rock ! Qui ne pourrait exister sans la présence de l'avant-garde des coupes, de deux coiffeurs italiens de talent, Contesta Rock Hair. Un bar à ongles et un studio de tatouages (Oriana Tattoo) viennent parfaire cette sélection de choix. Un pèlerinage à programmer de toute urgence.

5010 NE 2nd Avenue, Miami
www.UpperBuenaVista.com

Trente-trois ans après sa mort, le roi Baudouin à livre ouvert

Chroniques royales

Le roi Baudouin s’éteignait le 31 juillet 1993, à Motril. Trente-trois ans après cette disparition, la biographie que Vincent Dujardin lui a consacrée, parue le 15 mai 2026 aux éditions Mame, s’est imposée comme l’ouvrage de référence sur son règne. Fruit de près de vingt années d’enquête, elle repose sur un accès sans précédent aux archives personnelles que la reine Fabiola a ouvertes avant sa mort, et rouvre le dossier Lumumba.

Question de sens : pourquoi restons-nous si longtemps là où nous ne sommes plus heureux ?

Beauté & Santé

Il était venu me voir parce qu’il pensait avoir un problème d’organisation. Directeur depuis plus de quinze ans, il ne parlait que de son agenda, de ses réunions et de ses responsabilités. Les journées étaient devenues interminables. Il avait le sentiment de courir en permanence sans retrouver l’élan qui l’avait animé pendant des années.

Tous les articles