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Maison Elise

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Rédaction Eventail

29 October 2020

© Chloé Clément

[caption id="attachment_24901" align="alignnone" width=""]La mannequin Flore de Broqueville porte une tenue sur mesure de MaisonÉlise[/caption]Depuis quelques mois, Élise Viste crée des tops en série limitée, dont les manches bouffantes sont confectionnées avec des chutes de tissus récupérées. Durable et lo-cale, MaisonÉlise est aussi couture et pointue.

Diplômée de l'École de la Cambre en 2011, Élise débute sa carrière à Londres, où elle collabore avec des marques bien connues comme Victoria Beckham ou Roland Mouret. Elle y passe huit ans et découvre un immense gaspillage de tissu. "Partout où j'ai travaillé, j'ai fait le même constat, doublé de celui de l'exploitation des travailleurs. J'ai commencé à récolter des matières magnifiques, sans savoir ce que j'allais en faire. J'ai tout rapporté à Bruxelles et créé mon atelier. Ces tissus m'ont réinspirée." C'est le début de MaisonÉlise, une marque de slow fashion dont les pièces sontproduites à la demande. "Un top est une pièce forte qui peut être portée par toutes les femmes. La quantité de tissu étant limitée, les pièces ont un côté très exclusif." Élise se consacre à son studio à mi-temps et collabore également avec la boutique Stijl, un concept store rue Dansaert. "J'adore avoir ces deux projets. Avoir ma marque me permet de travailler comme je veux et à mon rythme."

www.maisonelise.be

Dans les pas d’Andrée Putman

Design & High-tech

Andrée Putman aurait eu cent ans. Née en 1925, l’icône du design n’est toutefois devenue culte qu’après avoir atteint la cinquantaine. Avec sa société Ecart, palindrome de Trace, elle se lance tout d’abord dans la réédition de pièces iconiques de créateurs des années 1930, comme Frank, Chareau, Mallet-Stevens, Gray… Ce goût de l’épure, elle le décline ensuite dans l’aménagement d’espaces et son style devient emblématique des années 1980-1990.

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L’ère des carrosseries d’art. Ou quand l’automobile n’obéissait qu’à l’inspiration…

Lifestyle

Aujourd’hui, si la forme des automobiles est principalement dictée par des exigences techniques, il fut un temps où elle relevait de l’expression artistique. Entre les années 1920 et le début des années 1950, certaines voitures ont, en effet, quitté le domaine de l’ingénierie pour entrer dans celui de la sculpture. Elles n’auraient pas détonné dans les allées d’une foire d’art !

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