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Juliet Bonhomme

10 July 2023

© Tereo Intimates

© Louis Vielle

© Louis Vielle

C’est de la culture australienne que l’envie de créer un produit multi-usages vient à l’idée des deux jeunes femmes. Dans ce continent océanique, il est coutume de foncer surfer à Bondi Beach lors des pauses déjeuner, puis de réenfiler ses vêtements sur son maillot pour continuer sa journée de travail.

Dans un contexte plus belge, pourquoi ne pas créer un ensemble qui pourrait tout autant se porter l’hiver en guise de sous-vêtements, que l’été en guise de maillot de bain ? Le tout serait produit en Italie, à base de polyester recyclé, idéal pour une vie entre terre et eau. Un toucher confortable qui donne une impression de seconde peau et une invitation à l’aventure : telles sont les promesses de cette nouvelle marque très inspirante et prometteuse

La polyvalence, une force voire une nécessité

© Tereo Intimates

© Tereo Intimates

Aujourd’hui, lancer une marque éthique est un vrai challenge dans une société ou l’hyperconsommation est encouragée. Personne n’ignore qu’une production respectueuse de l’humain et de la planète, à base de matières recyclées, impose avec un certain coût. Or, comment proposer cela au consommateur, à l’heure ou la crise se fait durement sentir ? Selon moi, le multivalence est ici une vraie force. L’utilisation du produit est multipliée, sa saisonnalité presque supprimée. Le prix investi peut donc être rentabilisé rapidement, surtout si l’on calcule le fameux “coût d’utilisation”. Pour rappel : il faut diviser le prix du vêtement par le nombre de fois qu’on le met. On obtient alors le prix qu’il nous coûte réellement lorsque l’on le porte.

En proposant un ensemble de sous-vêtements pour toute l’année, qui lors d’une aventure estivale peuvent rapidement devenir un maillot de bain et nous permettre, pourquoi pas, de sauter spontanément dans un lac, de joindre un cours de yoga ou tout simplement se dorer la pilule, Tereo Intimates s’impose comme marque véritablement novatrice et intelligente.

Mercedes-Benz 300 SL Papillon, 1955

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