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La Minute Sauvage, fenêtre sur la nature en ville

Rédaction Eventail

21 April 2020

© La Minute Sauvage

Fervent défenseur de la biodiversité et infatigable observateur de la vie sauvage en ville, Thomas Jean diffuse ses trouvailles et le produit de ses rencontres furtives sur sa chaine Youtube La Minute Sauvage. On y côtoie renards, chouettes ou encore faucons pèlerins pour des expéditions virtuelles vivifiantes.

Jeune bruxellois, vidéaste et photographe amateur, Thomas Jean observe les animaux dans leur environnement naturel depuis son plus jeune âge. « Nous sommes tous fous de nature dans ma famille ». Il sillonne inlassablement le pays pour découvrir de nouvelles espèces. Au fil de ses observations animalières, il se passionne pour la vie sauvage dans un contexte urbain. C'est le début de La Minute Sauvage, des photos et capsules vidéos qui relatent la vie de ces animaux de manière ludique et pédagogique. « Bruxelles est le lieu de vie de toute une faune insoupçonnée. Elle abrite, par exemple, plus de 3500 renards. En ville, on est dissocié de la nature. On cohabite pourtant avec elle », explique-t-il.

La mayonnaise prend très vite et il enchaine tournages et séances photos. Sa première saison propose 15 épisodes consacrés à la chouette chevêche, aux perruches bruxelloises, castors ou encore passereaux aquatiques. Faucons pèlerins, chauves-souris ou chevreuils suivent rapidement. « Pour protéger ces trésors naturels, mes images ne sont prises que depuis les sentiers forestiers. C'est la preuve qu'on peut faire de belles découvertes lors d'une simple balade. J'ai, pour ma part, commencé par observer une famille de renards à deux pas de chez moi ».

Le vidéaste et photographe animalier amateur Thomas Jean
Thomas Jean en pleine observation © Frederic de Norman

Respiration verte

Selon l'endroit ou le moment de l'année, les espèces et techniques d'observation changent. « Chaque saison est intéressante. Cet hiver, par exemple, j'ai pu observer de nombreux oiseaux, des passereaux, rouges gorges, mésanges bleues, charbonnières et noires, le pic épeiche ou le roitelet huppé, partage Thomas. Le faucon pèlerin a également fait son retour sur les sites de nidifications. On peut l'observer en pleine ville, notamment Place St Job à Uccle ».

 
 
 
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J'étais parti observer des renards dans une réserve et finalement je reviens avec deux daims au milieu d'une route. #nature #naturelovers #laminutesauvage #youtube #mammal

Une publication partagée par La Minute Sauvage (@la_minute_sauvage) le 9 Déc. 2019 à 1 :24 PST

Plus inattendu, le cimetière de Bruxelles fait partie des lieux intéressants. Différentes espèces, dont des renards (une espèce protégée à Bruxelles), écureuils ou lapins y ont élu domicile. Habitués au calme, ils demandent une approche toute en douceur. « En rendant mes observations accessibles, je souhaite déconstruire certains clichés et surtout inciter mon public à ouvrir les yeux quand il se ballade », affirme Thomas, qui a récemment été recruté par la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux comme chargé de communication.

Au-delà d'une passion communicative pour les observations animalières, le jeune vidéaste veut alerter sur les risques de détruire la biodiversité de la capitale « Il est plus qu'essentiel de préserver des zones naturelles et semi-naturelles vierges de présence humaine en marge des parcs et espaces verts. Une urbanisation massive détruit l'habitat de certaines espèces et les chassent de la ville. Il est absolument crucial d'intégrer la préservation de la biodiversité dans les aménagements urbains ».

Facebook : laminutesauvage
Youtube : la Minute Sauvage
Instagram : la_minute_sauvage
www.laminutesauvage.jimdofree.com
www.protectiondesoiseaux.be

Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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En mars, L’Éventail explore l’art de vivre et la culture. Alors, à l’approche du printemps, si on laissait un peu de côté le bitume et le brouhaha de la ville pour s’offrir une pause nature ? Embarquez avec nous, dans notre dernier numéro, pour un voyage au cœur de jardins visionnaires, conçus pour défier le climat et repenser notre lien avec la nature.

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