• HLCÉ

Nos oiseaux en hiver : comment en prendre soin

hiverNatureOiseaux

Olivia Roks

13 February 2024

Le moineau, le rouge-gorge, le merle et la merlette, le pinson, la mésange, le geai, le troglodyte, le verdier, la tourterelle ou encore la corneille noire… Durant la saison froide, les oiseaux qui vivent et passent l’hiver dans nos villes et villages et nous offrent tant de plaisir trouvent plus difficilement de la nourriture. Quelques gestes à faire et ne pas faire pour les combler et veiller à leur bonne santé.

Quand les nourrir ?

La ligue de la protection des oiseaux recommande de les nourrir uniquement durant la mauvaise saison, c’est-à-dire durant les périodes de gel, de neige et en cas de pluies continues. Globalement ce nourrissage peut être pratiqué de la mi-novembre à la fin mars, ensuite, on l’interrompt progressivement au début du printemps. Le moment idéal pour les nourrir est le matin et avant le coucher du soleil afin qu’ils puissent reprendre des forces pour la journée et pour la nuit.

Un moineau © Unsplash

Quelques règles de base à respecter

  • Disposer des mangeoires en hauteur, suspendues à une branche d’arbre ou au sommet d’un piquet assez haut. Sous forme de maisonnettes, elles ont un toit et une plate-forme avec des trous pour évacuer l’eau de pluie. Plus pratique, la mangeoire trémie : on met une grande quantité de graines dans le réservoir où elles sont à l’abri des intempéries.
  • D’autres oiseaux comme le rouge-gorge et le merle préfèrent manger au sol. On place la nourriture directement par terre sur un support comme une planche en bois ou un plateau surélevé pour protéger les aliments de l’humidité et à un endroit dégagé pour que les oiseaux puissent fuir si un chat venait à surgir.
  • Pour éviter les moisissures et la transmission de maladies, les mangeoires doivent être nettoyées régulièrement.

Un geai © DR/Shutterstock.com

Que leur donner à manger ?

  • Leur nourriture principale reste des graines variées et des céréales comme le tournesol noir, le millet, le maïs, l’orge, le froment ou l’avoine. Des mélanges mixtes sont disponibles en animaleries. On pense aussi aux fruits secs comme les cacahuètes, les noisettes ou les noix ou encore des fruits crus comme des morceaux de pommes, de poires. Du riz cuit éventuellement, mais sans sel.
  • Lorsqu’il gèle, des boules de graisse ou un peu de margarine sans sel leur apportent les calories nécessaires pour lutter contre le froid. Mais attention, jamais d’aliments salés ou épicés, le sel est très toxique car il entraîne une déshydratation, un dysfonctionnement des reins puis la mort du volatile. Le pain est également à éviter,
  • Les oiseaux doivent aussi boire, une petite coupelle avec un peu d’eau à changer régulièrement fait tout à fait l’affaire.

Un merle © Niklas Hamann/Unsplash

Bien nourrir nos oiseaux demandent tout de même un peu de temps et de rigueur. Quand on décide de les nourrir, il ne faut pas s’arrêter subitement en plein hiver car ils s’habituent à nos jardins et peuvent avoir du mal à trouver de la nourriture ailleurs.

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

Extra informatie

Sur internet

Advertentie

Michel Delvosalle, l'accord parfait

Nature & Jardin

Installé à Braine-l’Alleud mais Bruxellois dans l’âme, Michel Delvosalle, en bon enfant de 1968 (il avait dix-huit ans), n’a jamais craint de caresser des rêves un peu fous… tant qu’il les jugeait réalisables. Également passionné de sculpture, il est de ces architectes paysagistes qui font honneur à l’art de vivre belge et embellissent nos cadres de vie, à la recherche de l’accord parfait entre la nature, les lieux et les gens.

Alle artikels

Advertentie

Alle artikels