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Galerie 1900-2000

ArtArt ModerneBonnes AdressesFranceGalerieGalerie 19002000Paris 6e

Rédaction Eventail

11 June 2018

© Sylvie Chan-Liat

"Même si j'aime profondément l'art contemporain, j'ai un attachement pour l'art moderne. C'est grâce à Marcel Fleiss et à son fils David que j'ai rencontré le comité Picabia et pu réaliser de magnifiques tapis d'après des dessins originaux.

Marcel est un merveilleux professeur et j'ai mieux connu grâce à lui le travail d'André Breton, d'Hans Bellmer ou encore de Kurt Schwitters, dont j'ai acheté quelques œuvres."

8 rue Bonaparte, Paris 6e
Tél. 00 33 1 43 25 84 20
www.galerie1900-2000.com

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Corinthia Grand Hotel Astoria : deux brunchs, deux arts de vivre

Gastronomie & Oenologie

Dans un lieu chargé d’histoire, certains plaisirs prennent une saveur particulière. Au cœur de la rue Royale, l’ancienne demeure du mythique Astoria, aujourd’hui renaissante sous l’enseigne du Corinthia Grand Hotel Astoria Brussels, cultive désormais un art du brunch qui mérite que l’on s’y attarde. Non pas un, mais deux rendez-vous, presque deux humeurs. L’un se vit au grand jour, dans la tradition dominicale la plus élégante. L’autre préfère la nuit, les lumières basses et les conversations qui s’éternisent.

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