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Galerie Mathieu Néouze

ArtBonnes AdressesCultureFranceGalerieMarché de l'artParis 9e

Rédaction Eventail

07 March 2019

© DR

"J'aime beaucoup me rendre dans cette galerie d'art, un peu cachée au fond d'une cour. Mathieu Néouze y présente des tableaux, des dessins et des sculptures des XIXe et XXe siècles, avec une prédilection pour la période 1870-1930, riche en échanges artistiques dans toute l'Europe.

En fait, c'est ce qu'il aime surtout : quand les peintres, les écrivains, les musiciens se fréquentaient et collaboraient ensemble. Il fait régulièrement des expositions et j'avais adoré celle consacrée à Jean Carriès."

16 rue de la Grange Batelière, Paris 9e
Tél. 00 33 1 53 34 84 89
www.mathieu-neouze.fr

Visite royale au Kazakhstan

Chroniques royales

C’est le président Kassym-Jomart Tokaïev qui a accueilli en personne le roi Philippe et la reine Mathilde, arrivés en soirée à l’aéroport d’Astana, la capitale du pays, en présence d’un détachement de sa garde personnelle. Comme on peut le constater, ce voyage officiel doublé d’un important volet économique revêt une importance pour les deux nations qui, ces dernières années, n’ont cessé de consolider leur coopération. Depuis son indépendance du joug soviétique en 1991, le Kazakhstan s’est affirmé et de nombreuses opportunités s’offrent encore aux entrepreneurs belges. Cette visite sous patronage royal ne pouvait mieux tomber.

Conférence avec Nathalie Saint-Cricq et Patrice Duhamel

Vie mondaine

Le Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire a accueilli un déjeuner-conférence de L’Éventail sur le thème “Politique et médias : vérité et coulisses”, réunissant les figures médiatiques françaises Nathalie Saint-Cricq et Patrice Duhamel. Animé par le journaliste Christophe Giltay, spécialiste de la politique française, cet événement a permis de croiser les regards sur les secrets du pouvoir et les rouages de l’information. © Violaine le Hardÿ de Beaulieu

11/06/2026

Le Brésil vu par Niemeyer

Voyage, Évasion & Escapade

Il y a des pays que l’on visite, et d’autres que l’on regarde comme une œuvre. Le Brésil appartient à cette seconde catégorie, tant Oscar Niemeyer y a imprimé sa signature : une ligne courbe, sensuelle, qui refuse l’angle droit comme on refuserait une contrainte inutile.

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