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BeeOdiversity à l’épreuve de l’accelerator week, à Oxford

chivastheventure

Rédaction Eventail

04 May 2017

© Chivas The Venture

[caption id="attachment_17666" align="alignnone" width=""]Michael van Cutsem - BeeOdiversity[/caption]En remportant la finale belge du concours international d'entrepreneuriat sociétal Chivas The Venture (doté d'un million de dollars), BeeOdiveristy a gagné le droit de défendre son projet devant un jury mondial aux Etats-Unis. Pour s'y préparer, Bach Kim Nguyen et Michael van Cutsem, les fondateurs de la start-up, ont participé à l'accelerator week oragnisé par Chivas : une semaine de coaching intensive et de haut niveau au Center for Social Entrepreneurship de l'Université d'Oxford. Pour Eventail.be, Michael van Cutsem revient sur cette expérience.

Eventail.beMichael van Cutsem, dans quel état d'esprit êtes vous parti à Oxford ?

Michael van Cutsem - Nos attentes n'étaient pas si élevées : j'avais surtout vraiment envie de rencontrer les autres finalistes du concours. Je voulais savoir ce qu'on allait nous apprendre pour avoir des indicateurs, comment capter de la valeur ... ce genre de choses.

- Très concrètement, comment s'est passée cette semaine ?
- Le premier jour, tout le monde a simplement présenté son projet, sans vraiment le pitcher. Ensuite, le programme de cet accelerator week mélangeait des cours en sessions ouvertes (en fonction de l'intérêt qu'on avait pour le sujet) et des workshops plus individuels, notamment sur le pitch et le business model.
Il y a avait un cours particulièrement intéressant sur l'innovation dans la recherche de moyens de financements alternatifs : ne pas se contenter de vendre son produit, mais comment capter de la valeur autrement.
Dans l'entrepreneuriat sociétal, on n'est jamais dans une optique de volume (sinon, l'action du projet a un impact négatif), et donc c'était formidable d'avoir une expert dans ce domaine.
Un important challenge pour tout le monde s'était d'avoir des indicateurs sur l'impact que nous avons, donc beaucoup de cours là dessus.

 
© Chivas The Venture 

- Quelle a été la relation avec les autres participants qui étaient aussi vos concurrents dans ce concours ?
- C'était extraordinaire de voir qu'on était tous dans la même dynamique et que c'était tout sauf une optique de compétition. Au début, les américains font sourire avec leur « amazing, we are going to change the world » ... et puis, en fait, on se rend compte que c'est vrai. L'ambiance était extrêmement positive. Tous ces projets, et les hommes et les femmes qui sont derrière, font rêver !
On a désormais un groupe Whatsapp très actif pour se donner des nouvelles. Des échanges entre entrepreneurs The Venture se créent : il y a de l'entraide et la volonté que tout le monde réussisse.

 
 Les finalistes © Chivas The Venture

- Que retiendrez-vous de cette semaine ?
- J'ai appris qu'à partir de notre modèle on pouvait être encore plus ambitieux, voir encore plus grand ! On peut encore croitre et augmenter notre impact. Ensuite, on a beaucoup appris sur la façon d'innover pour aller chercher de la valeur indirectement, pour faire du scaling-up. C'était de la technique entrepreneuriale.
On a aussi appris beaucoup de choses sur l'importance d'avoir un pitch très convaincant, qui a de l'impact sur ceux et celles à qui on présente BeeOdiversity.

 
 Michael van Cutsem © Chivas The Venture

- Comment allez-vous aborder la finale ?
- On a déjà gagné, et beaucoup plus que de l'argent. Maintenant, je suis convaincu qu'on a un projet qui soit défendable et qui peut aller loin dans le concours et qui répond aux critères pour être dans les premiers, oui. Au final, ce sont les trente finalistes qui gagnent. Le réseau qu'on va pouvoir construire grâce au concours nous sera même plus utile que l'argent.

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