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Un shooting photo en solidarité aux mamans africaines

Rédaction Eventail

19 February 2020

© Géraldine Jacques

Pour la troisième fois, Memisa (une ONG médicale) organise sa séance photos "Mamans pour la vie". En plus d'offrir un moment unique aux mamans et à leurs enfants, l'ONG veut sensibiliser les mères belges aux difficultés que rencontrent les femmes en Afrique pendant la grossesse et l'accouchement. 

Mamans pour la vie est une communauté de mamans qui s'unissent dans la lutte contre la mortalité maternelle. Elles sont solidaires des femmes en Afrique qui meurent encore trop souvent des conséquences de leur grossesse ou de leur accouchement. Parce que le problème reste préoccupant... 830 femmes meurent chaque jour dans le monde des conséquences de leur grossesse ou de leur accouchement (UNDP). Il s'agit souvent de complications qui peuvent être évitées par un encadrement médical professionnel. Quelque chose sur lequel Memisa travaille tous les jours !

Les 21 et 22 mars à Bruxelles, le 28 mars à Liège et le 29 mars à Gand, toutes les mamans sont invitées à vivre une expérience unique avec leurs enfants. La photographe professionnelle Géraldine Jacques immortalisera ce moment.

Participer au shooting :
Inscription :  www.mamanspourlavie.be
 
Bruxelles (21 et 22 mars)
Studio 254 Forest:
Chaussée de Forest 254
1060 Saint-Gilles
 
Liège (28 mars)
Happy Studio:
Rue de l'Industrie 40/b
4420 Tilleur
 
Gand (29 mars)
Loftstudio:
Vogelhoekstraat 85
9050 Gent

C’est l’agriculteur qui dicte les prix !

Patrimoine

Stabilité : tel est le terme utilisé par les professionnels pour qualifier le marché des terres agricoles. Pas de hausse des prix comme dans un passé récent, mais la demande des agriculteurs est suffisante pour maintenir la valeur des terres de qualité. La conjoncture est plus ferme pour la forêt.

Question de sens : pourquoi restons-nous si longtemps là où nous ne sommes plus heureux ?

Beauté & Santé

Il était venu me voir parce qu’il pensait avoir un problème d’organisation. Directeur depuis plus de quinze ans, il ne parlait que de son agenda, de ses réunions et de ses responsabilités. Les journées étaient devenues interminables. Il avait le sentiment de courir en permanence sans retrouver l’élan qui l’avait animé pendant des années.

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