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Maison Rapin

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Rédaction Eventail

27 April 2018

© DR

Philippe Rapin a eu la chance de connaître Robert Goossens au soir de sa vie. Régulièrement, il lui rendait visite pour l'entendre lui raconter ses souvenirs : comment il avait travaillé pour Christian Dior, Cristobal Balenciaga et surtout Gabrielle Chanel.

De 1954 à 1971, l'orfèvre confectionna pour celle-ci non seulement des bijoux baroques, étrusques, byzantins, mais aussi des miroirs, des lustres, des tables basses au piètement en forme d'épi de blé. Une débauche de cristal de roche, de corail, de pyrite, de laiton et de bronze doré que goûta ensuite Yves Saint Laurent. Pour lui rendre hommage, Philippe Rapin signe aujourd'hui un livre qui réunit une partie de cette production lyrique et débridée.

Maison Rapin
25 quai Voltaire, Paris 7e
www.maison-rapin.com


Le chagrin de la reine d’Espagne

Chroniques royales

Avec le décès de la princesse Tatiana Radziwill le 19 décembre dernier et celui de sa sœur, la princesse Irène de Grèce, survenu ce 15 janvier, la reine Sofia d’Espagne a perdu en un mois ses amies les plus proches, deux demoiselles d’honneur à son mariage et deux complices de toute une vie. De santé fragile, la fille cadette du roi Paul de Grèce et de la reine Frederika ne s’était jamais mariée et, depuis la fin de son séjour Inde, elle vivait à Londres ou à la Zarzuela, aux côtés de Doña Sofia. C’était une compagne de tous les instants et de nombreuses personnalités sont venues saluer sa dépouille qui a été transférée à la cathédrale orthodoxe des Saints André et Démétrius de Madrid.

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Cortina d'Ampezzo, la reine des Dolomites

Voyage, Évasion & Escapade

Il suffit d’un virage sur la route sinueuse qui monte depuis la ville de Belluno pour que le miracle s’accomplisse : soudain les Dolomites surgissent, découpant leurs arêtes roses et argentées sur le ciel hivernal. À plus de 1200 mètres d’altitude, Cortina d’Ampezzo trône fièrement dans son amphithéâtre de montagnes, écrin d’une beauté presque irréelle. Ici, la lumière est différente, plus douce, presque dorée. Elle caresse les façades pastel du centre, les cimes poudrées et les visages heureux. À Cortina, l’hiver n’est pas qu’une saison : c’est un art de vivre.

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