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Anahi

FoodParis

Rédaction Eventail

16 August 2017

© Francis Amiand

On fête l'arrivée de l'automne en allant savourer un bife de lomo chez Anahi. Et surtout, on se fait une joie de retrouver à l'entrée Carmen, figure de la nuit quand le restaurant argentin était le point de chute obligé des noctambules parisiens.

Le nouveau propriétaire, Riccardo Giraudi, a tout fait pour que cette tradition reprenne de plus belle : la petite salle du fond a été transformée en bar et la musique monte à mesure que les heures passent... Les décorateurs Humbert & Poyet ont respecté l'esprit "boucherie" des lieux ; quant à la carte, elle propose une viande haute couture, cuite au charbon de bois. Pour patienter, guacamole, ceviche et empanadas.

Anahi
49 rue Volta, Paris 3e
Tél. 00 33 1 83 81 38 00
www.anahi-paris.com

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Corinthia Grand Hotel Astoria : deux brunchs, deux arts de vivre

Gastronomie & Oenologie

Dans un lieu chargé d’histoire, certains plaisirs prennent une saveur particulière. Au cœur de la rue Royale, l’ancienne demeure du mythique Astoria, aujourd’hui renaissante sous l’enseigne du Corinthia Grand Hotel Astoria Brussels, cultive désormais un art du brunch qui mérite que l’on s’y attarde. Non pas un, mais deux rendez-vous, presque deux humeurs. L’un se vit au grand jour, dans la tradition dominicale la plus élégante. L’autre préfère la nuit, les lumières basses et les conversations qui s’éternisent.

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