• HLCÉ

Lachaume, la fleur en majesté

Bonnes AdressesFleuristefleursParis 8e

Rédaction Eventail

01 March 2018

© Guillaume de Laubier © DR

Paris compte beaucoup de fleuristes et il y a... Lachaume ! L'aristocratie du bouquet. Sobre, chic, majestueux.

Depuis 1845, une certaine idée de la France. Deux sœurs entretiennent aujourd'hui la légende.

La boutique a fière allure. Marbre vert, portes vitrées aux poignées sculptées, décor de treillage et de colonnes, et grands, très grands bouquets de fleurs : de vases soigneusement disposés en arc de cercle jaillissent des branches surdimensionnées de mimosa et de camélia, des brassées de lys et bien sûr des gerbes de roses... "Leurs tiges font entre 90 centimètres et un mètre. Nous sommes les seuls à les proposer à Paris", commente Caroline d'une voix douce mais avec un sourire aux lèvres qui témoigne aussi d'une certaine fierté. C'est exactement ce qui caractérise la maison Lachaume : une discrétion associée à la conscience d'être les meilleurs. Cela fait plus de 170 ans que la réputation du nom repose sur cette formule. Une exigence qui a su traverser les aléas du destin et se perpétuer aujourd'hui grâce à deux soeurs à l'énergie combattive.


www.lachaume-fleurs.com

Lord Snowdon sulfureux photographe des Windsor

Chroniques royales

Dans ce numéro de L’Éventail consacré à la photographie, le parcours de Lord Snowdon résonne comme une évidence. Antony Armstrong-Jones fut l’époux de la princesse Margaret d’Angleterre. Cet homme aura prouvé qu’un titre ne suffi t pas toujours pour pénétrer la galaxie des couronnes. Un talent et un regard peuvent faire toute la diff érence.

Publicité

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

Tous les articles