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AXL, les trésors d'émotion

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Rédaction Eventail

02 March 2018

© Frédéric Raevens

Grande voyageuse, Axelle Delhaye chine avec passion les bijoux anciens (1850-1930) à travers le monde. Porteurs de bien des messages, issus d'une époque où les sentiments s'exprimaient peu, Axelle offre à ces bijoux une deuxième vie, une nouvelle mission.

Ainsi une broche peut devenir une paire de boucles d'oreilles, une chaîne de montre gousset se métamorphose en collier avec des charms, etc. Chaque pièce composée de matériaux précieux est unique. Ses collections, ainsi que celles de Stone, Delfina Delettrez, Yvonna Léon, Pascale Monvoisin, etc., sont à découvrir dans sa nouvelle boutique au décor raffiné située à Ixelles.


51 rue Mignot Deslanche, Ixelles
Tél. 02 217 69 20
www.axelledelhaye.com
E-shop : www.axl-jewelry.com

De Monet à Accardi : la Contemporary Week de Dorotheum à Vienne

Marché de l'art

Du 19 au 22 mai 2026, le Palais Dorotheum a réuni un siècle de création, de Claude Monet aux figures de l’avant-garde italienne. La Contemporary Week de printemps a confirmé la place de Vienne comme scène européenne de la vente d’art, ainsi que la présence marquée des artistes femmes.

Déjeuner avec Amélie et Juliette Nothomb

Vie mondaine

Au Château Sainte-Anne, Amélie et Juliette Nothomb ont partagé un moment de rare complicité lors d’un déjeuner organisé par L’Éventail et la WTCA. Les deux sœurs sont revenues sur leur enfance nomade, leur lien fusionnel et leur passion commune pour la littérature. Autrice de plus de trente romans et forte de 20 millions d’exemplaires vendus, Amélie a également évoqué son mode de vie singulier, loin du numérique. À l’issue de ce déjeuner placé sous le signe de la complicité, Amélie et Juliette Nothomb se sont prêtées avec générosité à une séance de dédicaces, prolongeant ce moment privilégié au plus près de leurs lecteurs. © Violaine Le Hardÿ de Beaulieu

27/03/2026

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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