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Le Botaniste

Bonnes AdressesBruxellesCuisine végétaleFoodFoodaholic

Rédaction Eventail

07 January 2020

© DR

Dernier-né du quartier Bailli, Le Botaniste ravit les amateurs de cuisine saine, végétale et bio. Troisième adresse belge de l'enseigne après celles de Gand et de Schuman, la cantine chic propose une carte fraîche, créative et 100 pour cent sans viande. "Let food be medecine", telle est la devise du chef.

On y trouve des jus détox, des bols garnis, des mezze à partager et des desserts revisités, dont un brownie aux Oméga 3 et graines de lin. Les plats sont tous cuits à basse température pour préserver les vitamines. Rempli de plantes, d'armoires à pharmacie et de meubles en bois, l'espace s'organise autour d'un grand comptoir en marbre où s'activent des serveurs tout de blanc vêtus. Alain Coumont, également créateur du Pain quotidien, s'est entouré de Laurent François et Grégory Verhelen pour faire vivre le concept.

10 rue du bailli, Bruxelles
www.lebotaniste.be

Forestia, loger entre loups et ours : la plus belle expérience forestière de Belgique ?

Voyage, Évasion & Escapade

Aux portes des Hautes Fagnes, à La Reid, dans la commune de Theux, le parc Forestia se découvre de jour comme un territoire de faune sauvage, qui laisse, la nuit venue, ses visiteurs poursuivre sa découverte. Ses lodges de bois, posés au milieu des enclos, plongent le visiteur dans la forêt, à quelques pas seulement des cervidés, des loups et des ours. Passer une nuit dans ce décor habité constitue le point d’orgue d’un séjour en famille.

Anni Albers – Constructing Textiles

Arts & Culture

Inspiré par le kabary, un art oratoire ancestral pratiqué à Madagascar, ce parcours imaginé par Abdellah Karroum (°1970) propose une lecture inédite de la Collection Fondation H.

Madagascar

Du 24/04/2026 au 17/10/2026

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Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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