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Maison Delisle

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Rédaction Eventail

05 May 2020

© DAVID MEIGNAN

La maison Delisle est la Rolls du luminaire depuis 1895. Grâce à son fond d'archives regroupant plus de 4000 modèles anciens, elle est capable de répondre à tout projet historique.

Mais sous l'impulsion de Jean Delisle, représentant la 5e génération, elle développe aussi depuis quelques années des collections contemporaines avec des architectes d'intérieur comme Nicolas Aubagnac ou Elliott Barnes. Aujourd'hui, c'est au tour de Jean-Michel Wilmotte d'apporter un souffle nouveau à un savoir-faire ancestral. À l'occasion de la création de luminaires pour la réhabilitation de l'hôpital Richaud, construit en 1781 à Versailles, est née la première lanterne Versailles, point de départ d'une collection à la fois contemporaine et stylée.

www.delisle.fr

Les diadèmes d’Amalia

Chroniques royales

Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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Diego Herman au royaume des solitudes partagées

Jeune talent

Lauréat du prix Godecharle 2025, Diego Herman (né à Bruxelles en 1994) transmue la peinture en territoire de vigilance. Dans son œuvre, aux allures d’instrument d’autopsie critique, la clôture devient l’indice d’un monde sous surveillance.

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