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Obumex

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Rédaction Eventail

23 September 2020

© DR

Obumex a récemment lancé à Anvers un concept de "boutique store" raffiné, où le visiteur est accueilli dans un cadre intimiste, centré autour d'une cuisine se caractérisant par sa singularité et son modernisme et des réalisations sur mesure d'une qualité exceptionnelle, combinaison subtile de matériaux nobles qui rendent l'atmosphère chaleureuse.

La cuisine paravent constitue l'élément phare de cette nouvelle adresse. Elle doit son nom à la cloison qui permet de séparer l'îlot de l'espace cuisine. Une belle bibliothèque, ouvrage de Grégoire De Lafforest, vient compléter cet espace.

Obumex, Anvers
www.obumex.be

Marek Halter : « L’antisémitisme ne va vraiment jamais disparaître »

Livres

Le prolifique Marek Halter compare son 39e livre à une parabole. « Le Juif, c’est l’histoire de Jean-David Dupuis qui n’était pas juif. Sauf que, enfant, il a été circoncis pour raisons médicales. » Depuis l’école, bien que de confession catholique, Jean-David devient juif malgré lui, par le regard des autres. Le malentendu lui colle à la peau. Adulte, il dirige la cellule « Europe de l’Est » du ministère des Affaires étrangères. Comme on l’accuse d’être juif, on lui dérobe dans le train une valise contenant des documents secrets… Marek Halter, jamais en peine d’imagination, mêle à cette quête d’identité une affaire d’espionnage sur fond de terrorisme. Rencontre.

Aurèlia Muñoz – Entes

Arts & Culture

Voici un vaste parcours à travers l’œuvre d’une figure majeure de l’art textile contemporain. Associée à la Nouvelle Tapisserie et à l’École catalane de la tapisserie, Aurèlia Muñoz (1926-2011) dépasse les frontières du tissu, de la fibre et de l’artisanat pour croiser techniques ancestrales, formes contemporaines et préoccupations écologiques.

Espagne, Madrid

Du 29/04/2026 au 07/09/2026

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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