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Haut perché au Sofitel

BruxellesFoodSofitel Brussels

Rédaction Eventail

30 August 2021

© CASPER

Si juillet et août n'ont pas été au top côté météo, tous les espoirs d'un été indien sont permis. Pour profiter du coucher de soleil et d'une vue imprenable sur la capitale, on réserve une table sur le nouveau roof top de l'hôtel Sofitel, place Jourdan, perché au 7e étage.

The Roof by The 1040 a été aménagé façon brasserie moderne. Tout de bois revêtu, on a plaisir à s'y attarder pour boire un verre et tester la cuisine du chef Jean-Philippe Watteyne, qui officie au restaurant de l'établissement, The 1040.
Ouvert jeudi et vendredi de 17h à 20h30 ; le WE de 15h à 18h30 et de 19h à 22h.

www.sofitel-brussels-europe.com/restaurant-bar

Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

Rossana Orlandi

Arts & Culture

Rossana Orlandi, figure emblématique du design milanais, allie style audacieux et engagement fort en faveur de l’environnement.

Italie

A Protea Is Not a Flower

Arts & Culture

Exposition multigénérationnelle réunissant Lerato Shadi et Robin Rhode en dialogue avec Gerard Sekoto, Bessie Head et Don Mattera, le sujet s’inspire du poème Protea… pour explorer l’exil, la résilience et l’identité.

Le Cap

Du 16/10/2025 au 15/11/2026

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L’amour en ville

Cinéma

À travers un humour absurde et une tendresse surprenante, la comédie « Baise-en-ville » explore l’amour moderne. Le jeune réalisateur français Martin Jauvat signe une comédie largement autobiographique. Elle raconte avec douceur et légèreté les galères du passage à l’âge adulte quand on est un jeune garçon un peu paumé en banlieue pavillonnaire. « Baise-en-ville » explore aussi le monde du travail confronté à la génération Z. Et quelle est la place de l’amour, du sexe dans cette éducation sentimentale moderne pétrie de fantaisie ? Martin Jauvat propose une fable très drôle, poétique et réaliste sur une génération tiraillée entre idéaux romantiques et dureté de la réalité économique. Rencontre avec le cinéaste.

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