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Joyeux anniversaire à  l’une  des meilleures  ambassadrices  belges !

Orval

Bertrand Leleu

15 April 2026

Il y a tout juste cent ans, la famille de Harenne offrait les ruines de l’abbaye d’Orval et les terres qui l’entourent à l’Ordre de Cîteaux, afin qu’une vie monastique y soit restaurée.

Des Pouilles à l’Écosse, de Los Angeles à Berlin, la bière de l’abbaye d’Orval, à Florenville (province de Luxembourg), témoigne du savoir-faire d’excellence de ses moines et s’inscrit comme l’une des dix à treize bières trappistes, labellisées “Authentic Trappist Product” (ATP), existant dans le monde. Alors que d’autres bières, dites “d’abbaye”, surfent sur une existence séculaire, l’abbaye d’Orval brasse en réalité depuis…1932 ! La résurrection des lieux ne date, en effet, que de 1926, lorsque Dom Marie-Albert van der Cruyssen, moine de l’abbaye de la Trappe, entreprend la reconstruction du monastère, à la suite du don à l’ordre cistercien de l’ensemble du site. Le lieu avait connu la gloire principalement du xviie jusqu’au milieu du xviiie siècle : les forges d’Orval s’affirmaient comme une grande puissance de l’industrie sidérurgique. Une église somptueuse y a d’ailleurs été consacrée en 1782. Puis vint la Révolution française et ce jour terrible de 1793, où l’abbaye fut totalement détruite. En proie aux intempéries durant plus d’un siècle, les ruines d’Orval se sont progressivement relevées, non pas grâce à ses forges mais grâce à sa brasserie et à la recette unique de sa bière devenue une référence mondiale !

Baroque et contemporain

Maison & Décoration

Basé à Londres, l’architecte d’intérieur Francis Sultana est né à Malte et a toujours gardé pour son île une tendresse particulière. Non seulement il y a restauré un palais du XVIe siècle, au cœur de La Valette, mais il en est devenu l’ambassadeur pour la culture.

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Hlynur Pálmason : « Il y a beaucoup de beauté dans des petites choses. »

Cinéma

Dans « L’amour qu’il nous reste », son dernier film, le cinéaste islandais Hlynur Pálmason propose une ode à la nature, à la famille et à l’amour. Comme dans « Godland » (sorti en 2022), Hlynur Pálmason place la famille au cœur de son récit. La séparation du couple est vécue comme une lente érosion. Si ce film peut paraître longuet, c’est parce qu’Hlynur Pálmason observe cette famille en déliquescence sur le mode délibérément minimaliste, contemplatif. « L’Amour qu’il nous reste », présenté à Cannes Première au Festival de Cannes 2025, est une chronique sentimentale, froide, empreinte de tendresse et de douceur. Rencontre avec Hlynur Pálmason.

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