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Atelier Moya, encadrement sur mesure

Alerier MoyaMorgane StameschkineSaint-Gillesshopping & cie

Rédaction Eventail

22 April 2021

© DR

Passionnée d'artisanat, Morgane Stameschkine vient d'ouvrir l'Atelier Moya, à la fois boutique et atelier d'encadrement à Saint Gilles. On y trouve toutes sortes de trouvailles déco, des pièces en céramique aux tapis mexicains colorés.

Installée avenue Ducpétiaux depuis février, Morgane s'est créé un espace qui lui ressemble. La lumineuse boutique regorge de trésors à découvrir. "Je voulais proposer un mélange d'œuvres d'art et de beaux objets d'ici et d'ailleurs, pour compléter mon activité d'encadrement." Cabinet de curiosités, l'atelier mixe joliment décoration et graphisme. Parmi les créations exposées, les bougies naturelles de Soline Essentials ou les coussins de La Fille d'avril. Morgane y travaille le bois, l'aluminium ou le verre en sous-sol. "Chaque cadre est fait sur mesure. Mon but est de faire durer l'encadrement le plus longtemps possible." Photos de famille, peintures ou enluminures trouvent ici une deuxième vie. En réflexion depuis un certain temps, son projet est accéléré par le confinement. "J'ai eu l'occasion de réfléchir à ce que je voulais faire. C'était le bon moment de me lancer." Employée par l'Atelier Ness durant quatre ans, elle y fait ses classes. "L'encadrement est un métier d'artisanat qui réclame patience et minutie. On y apprend l'amour du beau geste."

www.ateliermoya.com – Instagram : @atelier.moya

Parenthèse enchantée entre Maastricht et le Limbourg

Voyage, Évasion & Escapade

À 1h20 seulement de Bruxelles, le paysage se transforme déjà. Les routes deviennent plus calmes, les forêts, plus présentes, les étendues d’eau apparaissent entre les arbres et les villages semblent ralentir le rythme. Entre les provinces de Limbourg belge et néerlandaise, une région discrète compose le décor idéal pour une escapade familiale où nature, shopping, gastronomie et douceur de vivre se rencontrent.

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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