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Madame Butterfly

Bonnes AdressesParis 8eRestaurant

Rédaction Eventail

26 March 2019

© JÉRÔME GALLAND

L'endroit tenait du rendez-vous pour initiés. Dans une petite rue près de l'Elysée se trouvait un restaurant discret à l'étonnant décor du XVIIIe siècle. Son nom cultivait aussi le mystère : 1728.

La date de construction de l'hôtel particulier où résida le marquis de La Fayette. L'écrin avec ses boiseries est resté, mais l'ambiance y est aujourd'hui toute autre. Lifté par Tristan Auer, le lieu a été rebaptisé Ran et en cuisine officie un chef japonais. Au bar, même esprit avec des cocktails Godzilla ou Harakiri... Accueillie par le sémillant Frédéric Gerval, qu'on a connu chez Castel, la clientèlea rajeuni et on nous promet des week-ends agités comme à la grande époque de la Club Sandwich. Perruques appréciées.

Ran, 8 rue d'Anjou, Paris 8e
Tél. 00 33 1 40 17 04 77
www.ran-paris.com

Conférence de Ferghane Azihari au Cercle Royal Gaulois : L'Islam face à la modernité

Société

Le vendredi 5 juin 2026, le Cercle Royal Gaulois Artistique & Littéraire reçoit l’essayiste Ferghane Azihari pour un déjeuner-conférence autour de son dernier ouvrage, « L’Islam contre la modernité ». Une rencontre intellectuelle qui s’annonce vive, à la mesure des thèses défendues par l’auteur.

Statuettes. Petites sculptures à la maison

Arts & Culture

De la Belle Époque à aujourd’hui, la petite sculpture révèle un univers intime et tactile, où le format domestique déploie une diversité d’usages, de gestes et de matières.

Belgique, Ostende

Du 28/03/2026 au 01/01/2027

Carla Simón : « mon histoire est aussi celle de toute une génération »

Cinéma

2004. À 18 ans, Marina, orpheline, resurgit dans sa famille paternelle, à Vigo, en Galice. Elle enquête sur le destin brisé de ses parents, fauchés par le sida après avoir été accros à l’héroïne. La réalisatrice Carla Simón, qui a perdu son père à 3 ans et sa mère à 6 ans continue de s’inspirer de son histoire personnelle. L’Espagnole ressuscite dans « Romería » la génération sacrifiée de la Movida. Un troisième film, sensible, lent – peut-être un peu trop -, ouvert à la mer, au vent et porté par la toute jeune Llucia Garcia dans le rôle de Marina. Entretien avec Carla Simón, au Festival de Cannes.

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