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Vers une fondation pour les bijoux royaux ?

Rédaction Eventail

30 November 2015

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[caption id="attachment_15735" align="alignnone" width=""]Lors du Te Deum annuel, la reine Mathilde portait des boucles d'oreille de perles héritées de la reine Fabiola[/caption]Depuis le décès de la reine Fabiola, de nombreuses questions se sont posées quant au devenir de ses bijoux...

Acte privé, le partage n'est pas encore connu mais des bruits persistants évoquent la constitution d'un fonds inaliénable qui engloberait les pièces les plus significatives, à l'image de ce qui existe en Suède, au Luxembourg ou aux Pays-Bas.

Le récent voyage officiel des souverains en Pologne (retrouvez l'article concernant ce voyage officiel en Pologne en cliquant ICI) a d'ailleurs permis de revoir le diadème Wolfers lors du dîner de gala. Constitué de 205 diamants, le bijou peut se porter en collier ou en ornement de tête. Il fait partie des 4767 cadeaux reçus par Baudouin et Fabiola pour le mariage.

Si la princesse Margareta de Liechtenstein a reçu une paire de boucles d'oreilles faites d'anneaux concentriques piquetés de pierres précieuses, la reine Mathilde semble avoir hérité de la plus grande partie de la collection. Après les boucles d'oreilles de perles et diamants, vues notamment à l'occasion du Te Deum de la fête nationale de cette année, la broche ancienne en brillants portée pour la première fois à l'occasion du mariage des ducs de Cambridge, à Londres en 2013, un large bracelet en or et les boucles d'oreilles de la parure tunisienne, arborées au dîner de gala donné pour l'intronisation du roi Willem-Alexander des Pays-Bas, il ne faudra sans doute plus attendre longtemps pour que Mathilde coiffe le diadème espagnol que la reine Fabiola avait porté encore récemment lors des visites officielles des souverains espagnols et suédois. Un voyage d'état en Espagne serait une occasion on ne peut plus appropriée. Bien qu'offert par le général Franco, le bijou serait l'une des adjonctions les plus importantes à la collection de la reine Mathilde.

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La reine Mathilde lors du mariage des ducs de Cambridge en 2013, arborait cette broche ancienne en brillants © Droits réservés

Dispersé à chaque génération, l'écrin des souveraines de notre pays n'est en rien comparable avec celui dont bénéficie les autres monarchies et cette volonté de pérenniser ces pièces liées à l'histoire règlerait définitivement la situation. Après la tentative avortée de la reine Marie-Henriette dont le testament fut tout bonnement ignoré par Léopold II, les ventes et les disparitions suspectes qui émaillèrent les règnes suivants, voilà une bien heureuse initiative.

L’effet Guggenheim

Voyage, Évasion & Escapade

À moins de deux heures d’avion de Bruxelles, Bilbao a été la première à réussir au début du siècle ce que beaucoup de villes industrielles croyaient impossible : se réinventer grâce à la culture. Au cœur de cette métamorphose, un musée est devenu une légende. Un musée où, cet été, deux expositions consacrées à Jasper Johns et Ruth Asawa, donnent une raison supplémentaire d’aller voir de plus près ce miracle basque.

Les 100 ans d’Alix, princesse Napoléon

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Il y avait bien eu la princesse Marianne de Sayn-Wittgenstein-Sayn, dite Mamarazza, qui avait atteint l’âge canonique de 105 ans, la reine mère Elizabeth qui nous a quitté à 101 ans ou encore, en Suède, les comtesses Dagmar et Marianne Bernadotte en Suède, décédées respectivement à 103 et 100 ans. Désormais, c’est la princesse Napoléon, née Alix de Foresta le 4 avril 1926, qui passe le cap fatidique, bon pied bon œil. Issue d’une famille de la noblesse provençale originaire de Gênes, la jeune fille va faire un choix qui rompt clairement avec la tradition familiale. En effet, ses aïeux étaient très attachés au parti légitimiste conduit par le comte de Chambord. C’est donc à contre-courant qu’Alix épouse cent ans plus tard le prince Louis Napoléon, prétendant bonapartiste à l’hypothétique trône de France.

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