• HLCÉ

Fête nationale sur le Rocher

Rédaction Eventail

28 November 2016

© E-Press Photo.Com /Photo News

Auparavant, il était habituel que le jour de la fête nationale corresponde à la fête patronymique du souverain. La date changeait donc à chaque accession au trône. Le prince Albert en a décidé autrement en conservant le jour de la Saint-Rainier en hommage à son père, mais aussi qu'il a choisi pour sa prestation de serment.

Cette année, le 19 novembre fut doux et ensoleillé. Comme le veut la coutume, le Prince et toute sa famille ont assisté au Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame Immaculée avant d'apparaître au balcon pour saluer les Monégasques, toujours nombreux à témoigner leur attachement à la famille Grimaldi.

 
 © Droits réservés

La princesse Stéphanie et deux de ses enfants, Louis et Camille, la baronne de Massy, fille de la princesse Antoinette, la princesse Caroline accompagné de ses enfants et petits-enfants, entouraient le prince Albert, son épouse Charlène et les jumeaux Jacques et Gabriella. Le manteau blanc de Beatrice Borromeo ne pouvait cacher l'heureux événement récemment annoncé. Le nouveau-né viendra encore élargir le cercle familial déjà composé de Raphael, le fils de Charlotte Casiraghi, et de Sacha et India, enfants d'Andrea et de Tatiana Santo Domingo.

 
 
© Droits réservés

Vêtue d'un strict ensemble noir le jour, la princesse Charlène resplendissait le soir, au Grimaldi Forum, dans une robe immaculée rehaussée à l'avant d'un amusant jeu de pois. Et bonne nouvelle, la Princesse avait retrouvé le sourire, de quoi calmer l'inquiétude des habitants du Rocher !

Artémisia Gentileschi : Amélie d'Arschot raconte la peintre qui a tout osé

Art & Culture

Le 30 septembre, au Château Sainte-Anne à Auderghem, la conférencière Amélie d’Arschot plonge son audience dans le destin fulgurant d’Artemisia Gentileschi — artiste de génie, femme libre et figure baroque parmi les plus fascinantes du XVIIe siècle.

Dans la Cour des Grands : Le roi est mort, vive le roi !

Chroniques royales

Je suis toujours surpris par l’instantanéité d’une monarchie lorsque l’un de ses membres passe l’arme à gauche. En Norvège, lorsque le vieux roi Harald rend son dernier souffle, sur son lit d’hôpital au cœur d’Oslo, c’est comme s’il l’insufflait dans les narines de son fils, assis à ses côtés, pour assurer la continuité. La vieille formule est d’autant plus vraie qu’en l’espèce, le roi s’est accroché jusqu’au bout à son pouvoir, tout relatif qu’il fût dans cette monarchie essentiellement protocolaire.

Tous les articles

Tous les articles