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Fête nationale à Monaco

Rédaction Eventail

27 November 2014

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[caption id="attachment_14531" align="alignnone" width=""]Le prince et la princesse Albert de Monaco[/caption]Comme chaque année, la famille princière reçoit l'aubade des Monégasques au palais à l'occasion de la fête nationale. Cette fois, si la princesse Charlène n'a pas assisté au Te Deum à la cathédrale Notre-Dame-Immaculée et à la cérémonie qui a pour cadre la cour d'honneur, grossesse oblige, son apparition au balcon fut chaleureusement acclamée.

Les applaudissements redoublèrent à l'échange d'un long baiser! Par contre, les princesses Stéphanie et Caroline entouraient leur frère, tout comme la princesse Alexandra de Hanovre, Pierre Casiraghi, Andrea et son épouse Tatiana, coiffée d'un curieux couvre-chef, serraient les rangs autour de leur oncle portant l'uniforme d'apparat. Sacha Casiraghi, charmant poupin blond et coqueluche des photographes, complétait le tableau familial.

Le prince Albert de Monaco, Caroline de Hanovre accompagnés de Tatiana et Andrea Casiraghi © Droits réservés

Une soirée de gala où la princesse Caroline a brillé, vêtue d'un long manteau écru signé Chanel, et un feu d'artifice tiré sur le port ont clôturé cette journée qui a aussi donné lieu à un communiqué du palais. En effet, le prince souhaitait clarifier certaines informations à propos de la naissance prochaine des jumeaux. Ainsi, le jour dit, on tirera 42 coups de canon depuis le Fort Antoine et les cloches des églises carillonneront durant quinze minutes reliées ensuite par les sirènes des bateaux. Les habitants du Rocher sont invités à pavoiser et une journée de congé leur sera octroyée à une date convenue, afin de commémorer comme il se doit cet événement de portée dynastique.

Wael Shawky Drama 1882

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Wael Shawky revisite la révolte d’Urabi dans Drama 1882, une œuvre filmique et musicale où l’histoire coloniale devient mémoire chantée, portée par un chœur en arabe classique et une narration sensorielle.

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Les diadèmes d’Amalia

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Dans une biographie écrite par Claudia de Breij en 2021, Catarina-Amalia s’est ainsi confiée : « J’adore les diadèmes…Montrez-moi un diadème, et je sais d’où il vient. Je reconnais tous les diadèmes d’Europe. » Elle a alors ajouté : « Je les portais, ceux de ma mère. Il y en avait un sur sa coiffeuse, et puis je l’ai mis directement sur ma tête » et une photo inédite confirmait cette passion naissante alors que la fille aînée des souverains néerlandais n’avait que huit ans ! Et si les jeunes filles ont coutume de se parer de bijoux en strass pour devenir princesse d’un jour, Amalia, elle, pouvait admirer les plus belles parures versées au fil des ans par les reines successives à l’un des plus précieux ensembles au monde. Toutefois, afin de respecter les us et coutumes, elle a dû attendre de fêter ses 18 ans pour coiffer un diadème en public de façon on ne peut plus officielle. Et pour cette première, elle a choisi celui que sa mère, la reine Maxima, avait arboré le jour de son mariage.

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